Quelles sont les questions pièges ?

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Préparez-vous aux questions délicates en entretien ! "Pourquoi notre entreprise ?" test votre intérêt réel. "Pourquoi ce départ ?" demande de la diplomatie. "Parlez-moi de vous" vise l'essentiel et votre adéquation au poste. Anticipez ces pièges pour briller !
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Question ?

  1. Pourquoi postulez-vous chez nous ?
  2. J'ai vu votre offre pour le poste de graphiste sur LinkedIn, le 15 octobre. Le défi proposé, la taille de l'entreprise et la possibilité de travailler sur des projets innovants m’ont vraiment interpellé. J’ai toujours rêvé de contribuer à un projet ambitieux comme celui-ci.

    1. Pourquoi avez-vous quitté votre emploi précédent ?

    Mon ancien employeur, "Agence Plume", a connu des difficultés financières en mars 2023. Ils ont dû réduire leurs effectifs, et malheureusement, j'ai fait partie des personnes licenciées. C'était dur, bien sûr, mais ça m'a permis de me remettre en question.

    1. Parlez-moi un peu de vous...

    Je suis passionné de design graphique depuis toujours, j'ai toujours dessiné. J'ai suivi une formation de trois ans à l'école Estienne à Paris et j'ai travaillé pendant deux ans chez "Agence Plume", où j'ai pu me perfectionner et développer mes compétences. J'adore la typographie et le travail sur Illustrator, je suis plutôt bon avec Indesign aussi.

    1. Pourquoi ce poste vous intéresse-t-il?

    L'opportunité de travailler sur des projets créatifs et diversifiés, comme décrit dans l'offre, me motive beaucoup. Le contact avec des équipes pluridisciplinaires, l'ambiance décrite et la possibilité d’apprendre sans cesse me semblent idéales. J'espère sincèrement pouvoir y contribuer.

Quelles sont les questions pièges au code ?

Le code, un labyrinthe. Pièges fréquents.

  • Choix multiples: Illusions d'options. Un seul chemin.
  • Adverbes sournois: Piège de la certitude. Jamais absolu.
  • Double tranchant: Une question, deux faces. Une erreur fatale.
  • "Je peux", "Je dois": Le faux choix. L'illusion du contrôle.

Ne te fie pas aux apparences. Concentre-toi. Survis.

Comment répondre à une question difficile ?

Alors, répondre à une question difficile… Mmh… Laisse-moi te raconter une fois, à la fac, en L2 Droit à Assas, un partiel de droit constitutionnel. Le prof, un vieux schnock en tweed (Monsieur Dubois, je crois, ou un nom dans le genre), pose une question… comment dire… pas facile.

Silence général dans l'amphi bondé. J'étais assis au 3ème rang, côté fenêtre, près de Sarah. Je sentais la panique monter. Le truc c'était de ne pas paniquer, je crois.

En gros, il fallait décortiquer un truc hyper complexe sur la séparation des pouvoirs sous la Vème République. Un vrai casse-tête ! J'ai pris une grande inspiration, en regardant par la fenêtre le ciel gris parisien.

  • Premier réflexe: ne pas baragouiner n'importe quoi.
  • Deuxième : Décomposer la question.
  • Troisième : articuler une réponse même partielle.

Sarah, à côté, transpirait à grosses gouttes. Moi, j'ai commencé à gribouiller des mots-clés sur ma feuille : Souveraineté, Pouvoir Exécutif, Parlement. Le but était de gagner du temps, vraiment.

J'ai balancé un truc sur l'article 16 et le rôle du Conseil Constitutionnel. C'était pas parfait, loin de là, mais ça montrait que j'avais bossé.

  • Ne pas avoir peur d'admettre qu'on ne sait pas tout.
  • Essayer d'orienter la réponse vers un domaine qu'on maîtrise.
  • Rester courtois et poli, même si la question est piégeuse.

Résultat ? J'ai eu 11,5. Pas la gloire, mais suffisant pour valider l'UE. Et Sarah ? Elle a eu 8. La pauvre, elle a craqué.

Bref, face à une question difficile, le plus important, c'est de garder son sang-froid et d'essayer de construire une réponse, même imparfaite. Et si tu sèches vraiment, avoue-le honnêtement. Ça vaut mieux que de raconter des bêtises.

Comment contourner une question embarrassante ?

C’est marrant comme certaines questions te prennent au dépourvu. Genre, tu vois la lumière dans leurs yeux, le petit sourire en coin… et tu sais que ça va piquer.

  • Recadrer. C'est devenu mon réflexe.

  • Question délicate? Reformuler.

  • Ça me donne une micro-seconde pour souffler.

  • Et ça me permet de la tordre un peu, tu vois ? pour que ça fasse moins mal.

Tu dis un truc du genre : "Si je comprends bien, tu me demandes si…" et là, tu changes un peu la donne. Tu la fais glisser vers un terrain plus sûr. C'est pas toujours honnête, mais bon… qui l'est vraiment, à 3h du mat’ ?

Je me souviens, une fois, à un dîner… Ma tante Suzanne, toujours un peu trop curieuse, m’avait lancé : "Alors, et le travail, ça avance ? Toujours rien de concret ?".

J'ai souri, j'ai pris une gorgée de vin et j'ai répondu : "Si je comprends bien, tu veux savoir si je suis heureuse dans ce que je fais ?". Et là, hop, discours sur l'épanouissement personnel, la quête de sens… Elle s'attendait à quoi ? Une présentation PowerPoint de mes résultats trimestriels ?

Enfin bref. Ça marche pas à tous les coups, mais ça vaut le coup d'essayer. Disons que ça aide à naviguer les eaux troubles. Et Dieu sait que dans ma famille, les eaux sont souvent très, très troubles. Et maintenant je me sens seul.

Et puis, il y a aussi le truc de changer de sujet en douceur. Tu réponds à moitié, puis tu rebondis sur un truc complètement différent. Les gens oublient vite. Surtout après quelques verres. Je devrais peut-être utiliser cette technique tout le temps.

  • Esquiver.
  • Réorienter.