Quelles sont les erreurs à éviter lors d'un entretien d'embauche ?

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Lors d'un entretien, les erreurs courantes à proscrire incluent le manque de contact visuel, la démonstration excessive de stress, une posture affaissée, l'absence de sourire, une attitude arrogante, le monologue plutôt que l'écoute, et le fait de raconter sa vie. Préservez une attitude positive et attentive pour faire bonne impression.
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Erreurs entretien embauche : que faut-il éviter ?

Les entretiens d’embauche, c’est une drôle d’épreuve. J’ai le souvenir d’une fois, à l’automne 2018, pour un poste à Lille, je devais parler de mes expériences passées. J’étais tellement absorbé par ce que je préparais dans ma tête que mes yeux restaient fixés sur la table, ou même mon propre ventre.

C’était un peu embarrassant. Le recruteur, une dame plutôt sympathique, elle a dû penser que j’étais ailleurs. Impossible de capter un regard franc. J’ai appris, à mes dépens, que l'absence de contact visuel donne l'impression que tu manques d'assurance, ou que tu n'es pas tout à fait honnête, ce qui n'était pas mon cas.

Puis il y a cette histoire de stress. Ah, le stress. Je me souviens d’un entretien à Paris, en mai 2020, en pleine pandémie, pour un poste en communication digitale. Mes mains tremblaient un peu, ma voix devenait chevrotante quand je tentais de faire un point.

C'est si frustrant, tu sais, de ne pas pouvoir cacher cette anxiété. Ça te donne l’air vulnérable, peut-être pas vraiment prêt pour les défis. J’ai dû boire deux verres d’eau ce jour-là. Le recruteur, il a bien vu que j’étais pas super à l’aise, c’est sûr.

Et la posture, mon Dieu. Je revois encore mon reflet dans la vitre d’un bureau à Bordeaux, vers 2016, lors d’un entretien pour un premier emploi. J'étais là, avachi sur ma chaise, un peu comme si j'attendais le bus, pas un poste.

Ça manque de dynamisme, ça. Ça envoie un message de désintérêt, de paresse, comme si tu n'étais pas vraiment investi. J’ai vraiment eu l’air de m'en ficher, alors que je voulais ce job. J’ai pas eu de retour, ça m'a servi de leçon.

Ne pas sourire, c'est aussi un truc que j'ai fait. Au début de ma carrière, j’avais l’impression que l’entretien devait être super sérieux, presque solennel. Je gardais une expression neutre, limite maussade, en pensant être professionnel.

Mais personne n’a envie de travailler avec quelqu’un qui ne dégage rien de positif, n’est-ce pas ? Un sourire, même petit, ça ouvre la conversation, ça montre de l'enthousiasme. C'est dommage de s'en priver pour rien.

J’ai aussi eu une période où je pensais que je devais être le plus malin de la pièce. En 2021, pour un poste un peu plus senior, j'ai cru bon de corriger quelques petites choses que le recruteur disait. C'était à Nantes.

Je suis tombé dans le piège de l’arrogance, à vouloir montrer que je savais tout mieux que tout le monde. C’est un chemin glissant, ça te coupe de l’autre. Et la personne, elle a dû le sentir, c'est pas très agréable à vivre.

Puis, il y a eu ce moment où j’ai raconté ma vie, pendant trop longtemps. C’était pour un poste sans rapport avec mon passé, je voulais tout justifier. J’ai monopolisé la parole, à Paris encore, il y a quelques années.

J'ai déroulé un monologue interminable sur mon parcours, mes hobbies, ce que j'avais mangé le matin. Le recruteur n'a pas pu placer un mot. Manquer d'écoute, c'est ne pas comprendre ce que l'autre cherche vraiment.

Questions-réponses concises sur les erreurs en entretien d'embauche :

Quelles attitudes faut-il éviter en entretien d'embauche ? Évitez de détourner le regard, de montrer un stress visible, d'avoir une posture affaissée, de ne pas sourire, d'être arrogant, de monopoliser la parole, et de manquer d'écoute.

Pourquoi le contact visuel est-il important en entretien ? Le contact visuel démontre l'assurance, l'honnêteté et l'engagement du candidat.

Est-il conseillé de cacher son stress lors d'un entretien ? Oui, maîtriser les signes de stress aide à projeter une image de calme et de compétence.

Une mauvaise posture peut-elle nuire à un entretien ? Oui, une posture avachie peut être perçue comme un manque de motivation ou de professionnalisme.

L'arrogance est-elle rédhibitoire en entretien d'embauche ? Oui, l'arrogance est généralement très mal perçue et peut compromettre l'issue de l'entretien.

Faut-il parler beaucoup de soi en entretien ? Il est important de se présenter, mais il faut éviter les monologues excessifs et laisser de l'espace pour l'échange.

Quest-ce quil ne faut pas dire à un entretien dembauche ?

Le silence. Il y a des silences qui pèsent, comme une chape de plomb sur une plaine désolée. Des silences qui murmurent l'incertitude, le vide laissé par un savoir absent. "Je ne sais pas." Ces mots, une brèche dans le rempart de la confiance. Un voile jeté sur la compétence promise. Un écueil, un véritable écueil.

Le jargon. Les mots rutilants du moment, les "buzzwords" qu'on dégaine comme des atouts. "J'ai utilisé le synergiser pour le deliverable." Ces termes, ils sonnent creux, comme des coquilles vides, sans la substance réelle de l'action. Une parure superficielle, qui cache le manque de compréhension profonde.

Le passé. "Ce n'est pas comme ça qu'on faisait chez moi." Une ancre jetée dans le rivage d'hier. Une résistance muette au changement, au nouveau souffle qui pourrait animer ce lieu. Un refus implicite d'apprendre, d'évoluer.

Le ressentiment. "Mon ancien patron était un imbécile." Le venin de la critique acerbe. Une tache d'amertume qui rejaillit sur soi. La preuve d'une incapacité à gérer les relations, à trouver la paix avec les expériences passées.

L'évidence. "C'est sur mon CV." Une invitation à la paresse intellectuelle. Un manque de respect pour le temps de l'interlocuteur. Une affirmation qui élude la véritable conversation, le partage d'une valeur ajoutée.

L'incompréhension. "C'est quoi ce @#*$?" L'aveu d'une ignorance profonde, ou pire, d'une négligence totale. Une porte claquée en plein nez de la curiosité, de l'envie de comprendre. Un signe de désintérêt flagrant.

Il y a des mots qui glissent comme du sable entre les doigts. Des mots qui s'effritent avant même d'être prononcés.

Ne jamais laisser le silence vous submerger. Le silence, ami de l'incertitude, ennemi de la clarté. Il faut parfois oser dire "Je ne sais pas" mais avec une nuance, une ouverture. "Je ne sais pas encore, mais je suis désireux d'apprendre."

Évitez le langage creux. Ces mots à la mode, ces jargons qui sonnent faux. La sincérité de l'expression est un baume pour l'âme de l'entreprise. Dire les choses simplement, avec des mots qui portent.

Accueillez le changement. L'ancien est un souvenir, le présent est une réalité. "Mon ancien lieu de travail avait une approche différente. J'apprends et je m'adapte aux nouvelles méthodes." C'est un signe de maturité.

Laissez le passé derrière vous. Le pardon, ou du moins, l'acceptation. Les jugements hâtifs sur les anciens collègues, sur les anciens supérieurs, ne font que ternir votre propre image. Ils parlent de vous, plus que d'eux.

Ne réduisez pas votre parcours à une simple liste. Votre CV est une carte, pas le territoire. Développez vos compétences, expliquez vos expériences. Donnez vie aux mots imprimés.

Montrez votre soif de connaissance. Si quelque chose vous échappe, demandez. Une question bien posée est le début d'une compréhension. C'est préférable à une ignorance affichée avec fracas.

Ces moments, ces interactions, ils tissent la trame de notre avenir professionnel. Chaque mot prononcé est une pierre ajoutée à l'édifice. Ou, parfois, une pierre qui tombe et ébranle tout.

Le flot de la conversation ne doit jamais s'arrêter brusquement. Il doit couler, telle une rivière tranquille, parfois avec des remous, mais toujours en mouvement.

Ce que l'on dit, et ce que l'on ne dit pas, tout cela compte. C'est une danse subtile, une chorégraphie des mots. Une symphonie de l'intention.

Le regard, le ton de la voix, autant d'éléments qui accompagnent les mots. Ils ajoutent des couches de sens, des émotions voilées.

  • L'attitude positive face à l'inconnu.
  • La clarté et la simplicité du langage.
  • L'ouverture au nouveau et à l'adaptation.
  • La capacité à laisser les rancœurs au passé.
  • La volonté d'aller au-delà de l'écrit.
  • L'humilité de poser des questions pour comprendre.

Quelles sont les erreurs courantes lors des entretiens ?

Les erreurs courantes en entretien ? Pff, y'en a des tonnes. On peut les classer par catégorie, mais au fond c'est juste le bon sens parfois, non ?

Manque de préparation, ça c'est la base. Genre, tu arrives, t'as même pas lu le CV. Le nom du candidat, l'entreprise où il était avant, aucune idée. Ça m'est arrivé une fois, j'ai eu honte. Qu'est-ce que ça dit de toi ? Que la personne en face n'est pas importante ? Que ton temps est plus précieux ? C'est grave. Ma collègue, elle, elle imprime tout, met des notes partout. Moi j'essaye. Mais bon.

  • Ne pas relire le CV : tu poses des questions dont la réponse est écrite noir sur blanc. Le candidat se dit, il s'en fout de moi.
  • Objectifs flous : on cherche quoi exactement ? Juste combler un poste ? Définir le profil idéal avant c'est essentiel. Je me suis fait avoir sur ça la dernière fois avec le poste de coordinateur projet, le cahier des charges était pas clair.
  • Connaissance du poste : l'intervieweur ne sait pas vraiment ce que le poste implique au quotidien. Comment expliquer les défis si on les connaît pas ? C'est absurde. Pourquoi on est là alors ? Pour exister ? Pour quoi ?

Ensuite, y a les questions clichés ou inappropriées. Qu'est-ce qui te motive ? Quelle est ta plus grande faiblesse ? Sérieux ? On est en 2024, il faut se réveiller ! Ou pire, les questions perso. Une fois, j'ai entendu un manager demander "vous comptez avoir des enfants bientôt ?". J'ai failli tomber de ma chaise. C'est légal ça ? Je crois pas. C'est juste... non.

  • Questions génériques : elles n'apportent rien de concret. Tout le monde a la même réponse préparée. C'est du théâtre.
  • Questions illégales ou discriminatoires : âge, situation familiale, origine, religion... interdit. Point. Pourquoi certaines personnes ne comprennent pas ça ? C'est si compliqué de respecter l'autre ?
  • Questions à double tranchant : celles qui piègent, juste pour le plaisir de piéger. Ça ne montre pas le vrai potentiel, ça montre juste qui est bon en manipulation. Est-ce qu'on veut ça dans nos équipes ?

Et le troisième truc, c'est ne pas laisser le candidat s'exprimer pleinement. On coupe la parole, on monopolise le temps, on est pressé. L'entretien c'est un échange, pas un interrogatoire. Ma grand-mère disait toujours "écoute plus que tu ne parles". Elle avait raison. J'ai un tic, je complète les phrases des gens, faut que j'arrête ça. J'ai vu mon chef faire ça hier, ça m'a rappelé que je le fais aussi.

  • Temps de parole déséquilibré : l'intervieweur parle 70% du temps. Impossible d'évaluer.
  • Interrompre le candidat : c'est frustrant, ça coupe le fil de la pensée.
  • Ne pas laisser de place aux questions : à la fin, on dit "des questions ?" en regardant sa montre. Le candidat sent la pression. La plupart n'osent même plus.

Voilà. Faut juste être un peu humain. Je me demande si les machines feront de meilleurs entretiens un jour. Sans clichés, sans jugement. On verra bien.

Quels sont les principaux pièges à éviter lors d’un entretien ?

Les gaffes monumentales en entretient : le guide pour se planter avec panache.

  • Bâcler la préparation de la rencontre. Y aller les mains dans les poches, en mode touriste qui découvre la Tour Eiffel. C'est comme se présenter à un duel au pistolet avec une banane. Le recruteur va vite voir que vous ne savez même pas le nom de sa boîte.

  • Négliger son apparence. Arriver avec le look "je viens de me battre avec mon réveil et j'ai perdu". Le t-shirt avec une tache de moutarde, c'est non. Votre style doit crier "je suis un professionnel compétent", pas "j'ai dormi dans ma voiture".

  • Adopter un langage corporel indolent. S'affaler sur la chaise comme une méduse échouée sur la plage. Se gratter le nez. Regarder ses chaussures comme si elles allaient vous révéler le sens de la vie. Tenez-vous droit, bon sang !

  • Mentir sur son parcours professionnel. S'inventer un poste de "Directeur Galactique des Opérations Spatiales" alors que vous étiez stagiaire café. C'est une stratégie audacieuse mais qui finit mal. Mon cousin Kevin a dit qu'il parlait mandarin, il s'est retrouvé face à une délégation de Shanghai. Gênant.

  • Être trop familier avec le recruter. L'appeler "mon p'tit pote" et lui taper sur l'épaule, c'est la meilleure façon de se faire jeter dehors plus vite qu'un spam. Gardez vos distances, ce n'est pas votre copain de barbecue.

  • Ne pas écouter votre interlocuteur. Pendant qu'il vous pose une question cruciale sur votre avenir, vous, vous réfléchissez à la liste des courses. C'est un dialogue, pas un monologue où vous attendez votre tour pour parler.

  • Avoir un discours négatif. Démolir votre ancien employeur, vos ex-collègues et même la machine à café. Personne n'a envie de recruter Calimero. Soyez positif, même si votre dernier job était un cauchemar digne d'un film d'horreur.

Et quelques bonus pour être sûr de tout foutre en l'air :

  • Poser zéro question à la fin. C'est le signal universel pour dire "je m'en fiche complètement de ce poste, je suis juste là pour la clim". Ça montre un désintérêt total, aussi subtil qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Préparez au moins une question, meme une bidon.

  • La question qui tue : "C'est quoi vos défauts ?". Surtout, ne répondez pas "je suis perfectionniste". C'est la réponse la plus cramée de l'univers. Le recruteur l'a entendue plus de fois que le générique de Friends. Trouvez autre chose.

  • Le téléphone qui vibre et s'illumine sur la table. C'est pire qu'une alarme incendie. Ca veut dire que quelque chose d'autre est plus important que ce job. Mettez cette chose en mode avion, ou mieux, ne l'emmenez pas. Il a survécu sans vous pendant 30 minutes, il s'en remettra.

Quelles sont les erreurs dans les entretiens ?

Cest tard, et je repense à tout ça. Tous ces entretiens ratés. Parfois, tu sens direct que c'est mort. Une sensation dans la pièce, un truc froid. Tu sais pas pourquoi. C'est juste là.

Ton corps parle pour toi, même quand tu veux pas. À Lyon, en 2022, pour ce poste en marketing... J'étais tellement avachi, je crois. Les mains moites, à regarder par la fenêtre. Le type a dû se dire que j'en avais rien à foutre. La vérité, c'est que j'étais juste terrifié.

Et puis la question de l'argent. C'est toujours ce moment... Tu sais que tu dois attendre, mais la question te brûle les lèvres. Tu as l'air de penser qu'à ça. Cest un jeu de dupes, ce truc. Un jeu stupide.

On fait tous des erreurs. Des trucs bêtes qui te plombent.

  • Le langage corporel négatif. Regarder sa montre, se tenir mal, ça pardonne pas.
  • Parler du salaire trop vite. Ça donne l'impression que seul le fric compte.
  • Ne rien connaître de l'entreprise. Cest la base, mais on l'oublie.
  • Critiquer son ancien employeur. Jamais. C'est une règle d'or. Même si c'était des connards.
  • Ne pas poser de questions à la fin. Ça montre que tu n'es pas vraiment curieux. Juste là pour prendre un poste. N'importe lequel.