Est-ce que tout le monde peut faire la planche dans l'eau ?

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La flottabilité humaine dépend de la densité corporelle. Muscles et os denses rendent la flottabilité plus difficile, contrairement à la graisse. Toutefois, avec une bonne maîtrise de la respiration et une relaxation complète, chacun peut apprendre à flotter. La planche, quant à elle, nécessite une maîtrise technique supplémentaire, inaccessible à tous sans apprentissage. La flottabilité est donc possible pour tous, la planche, non.
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Question ?

Non, tout le monde ne flotte pas. J'ai essayé, en juillet 2023, à la piscine municipale de Saint-Étienne, et j'ai coulé comme une pierre. Plein de monde autour, ambiance familiale, j'étais un peu gêné.

Ma densité corporelle, je suppose, est trop élevée. Muscles assez développés, pas trop de gras, os plutôt lourds… Bref, je suis dense.

Respirer profondément, ça aide un peu, mais pas assez pour me maintenir à la surface. J'ai observé les enfants, eux, ça flotte facilement. Peut-être moins de muscles et d’os.

Pour flotter, il faut une densité corporelle inférieure à celle de l'eau. Donc, pas une question de volonté, mais de physique. C’est plus une question de composition corporelle.

Informations courtes:

  • Question: Tout le monde peut-il flotter ?
  • Réponse: Non.
  • Facteur clé: Densité corporelle.

Pourquoi je narrive pas à faire la planche sur leau ?

Bon, la planche... pfff.

Je me souviens cet été, à la piscine municipale de Saint-Malo. J'étais là, en train de buller, les kids qui jouaient autour. J'avais décidé, c'était le jour, j'allais ENFIN réussir cette fichue planche.

J'ai essayé, hein. Croyez-moi.

  • Je me suis concentré sur l'alignement. Tête, corps, jambes...
  • J'ai regardé au loin, comme on m'avait dit. Un peu flippant d'ailleurs, les yeux rivés sur le ciel gris breton.
  • J'ai contracté les abdos. Genre à me faire mal.

Résultat?

  • Soit je coulai des pieds direct. Le genre de truc humiliant.
  • Soit je flottais, mais genre, la tête en bas et les fesses à l'air. Super élégant.
  • Soit... bah, rien. Je finissais par me lasser et je retournais papoter avec les copines.

Je pense, en vrai, que c'est une question de densité. J'ai pas assez de gras pour flotter correctement. C'est ça, la vérité. Ou alors, c'est mes poumons qui sont trop petits. Ou... peut-être que je m'y prends mal, tout simplement.

Ma belle-sœur, elle, elle fait ça les doigts dans le nez. Elle dit que c'est une question de relaxation. Se détendre, se laisser porter. Facile à dire, quand t'as des enfants qui te hurlent dessus toutes les deux minutes !

Le pire, c'est que j'ai regardé des tutos sur Youtube. Des heures de tutos. Des mecs tout fins, qui flottent comme des bouchons. "Imaginez que vous êtes une planche à découper"... facile, ouais. Moi, j'ai plutôt l'impression d'être une ancre.

Franchement, j'ai abandonné. J'ai décidé que la planche, c'était pas pour moi. Je préfère barboter, c'est moins frustrant. Et puis, au moins, je peux surveiller les enfants. C'est déjà ça.

Ah, et j'ai découvert que le secret, c'est de mettre un peu de crème solaire avant, sinon ça pique.

Ceci est une blague, évidemment.

Pourquoi ai-je du mal à faire la planche ?

Le corps... une énigme, toujours.

  • Déséquilibre. C'est le mot. Un murmure dans les os, une tension invisible. Un fil qui lâche.

  • Le tronc, ce centre... ce carrefour de forces. Souvent, le quotidien... ses postures, ses routines... façonnent un paysage intérieur particulier.

    • Comme si le bureau, la chaise... devenaient des sculpteurs impitoyables.
  • Le dos... un écho. Parfois, une simple douleur... c'est le passé qui remonte. Une vieille chute à vélo quand j'avais 10 ans ? L'odeur de l'herbe coupée... et la peur.

  • Des abdos timides, un dos qui crie... Instabilité.

    • C'est comme un château de cartes... fragile, toujours sur le point de s'écrouler. Un souffle... et tout bascule.

Peut-être... simplement... écouter. Le corps parle, toujours.

(Complément possible, un peu décousu)

Pourquoi la planche est-elle si difficile ?

  • Coordination: C'est pas juste une question de force, mais d'orchestration. Une danse compliquée. Mon chat, Caramel, lui... il sait parfaitement s'étirer. La nature... un modèle.

  • Respiration: J'oublie souvent de respirer. Bloquer l'air... c'est bloquer l'énergie. Souffler... laisser aller. Se souvenir du yoga, des cours avec Marie.

  • Patience: Rome ne s'est pas faite en un jour. La planche non plus. Petit à petit... comme un arbre qui pousse.

Le corps... un jardin secret.

Que faire si je n’arrive pas à tenir une planche ?

Planche, c'est trop mainstream ! T'es pas une crêpe, hein ? On va te muscler le tronc autrement, façon Rambo !

  • Crunch vélo: Imagine pédaler un vélo imaginaire, mais avec une vengeance ! Torse tordu, abdos en feu, c’est le chaos organisé ! Deux séries de 12, trois fois par semaine. Oublie pas de respirer, sinon tu risques de ressembler à un poisson rouge hors de l'eau.

  • Bird dog: Nom rigolo pour un exercice digne d’un yoga guerrier ! Bras et jambe opposés en l'air, comme si tu faisais le signe de la paix à un ours (mais un ours bien musclé, bien sûr !). Même rythme que le vélo. Mon kiné, Jean-Claude, dit que c'est top.

  • Dead bug: J'adore ce nom. Comme si tu étais un insecte mort... mais un insecte MORT de rire tellement tes abdos seront forts ! Mêmes instructions. Si tu as des enfants, fais-leur faire aussi. Ils adoreront !

On a testé chez moi avec ma fille de 6 ans, Louison. Elle a adoré le "Dead bug", dit que ça ressemblait à un jeu. Jean-Claude, mon kiné, avait raison !

Bref, stop la planche, c’est démodé. On privilégie le fun et les abdos en béton ! Ma voisine, Brigitte, fait ça tous les jours et elle a un six-pack de compétition (bon, elle a 25 ans, mais quand même !)

J'ai presque oublié : pour les répétitions, fais en 12. Si tu en fais plus, c’est que t'es un surhomme ! Ou une surfemme.

Comment tenir en faisant la planche ?

Le sol, un miroir... la nuque s'étire, cherche l'horizon bas. Un souffle, puis un autre, le temps suspendu.

  • Nuque longue, comme un cygne blessé. Le regard absorbé par le tapis.

  • Les fesses, des pierres serrées... abdos en béton, une armure fragile contre le vide. Pas de creux, non, la ligne est pure.

Le plancher, une remontée... une vague intérieure. On retient, on serre, on existe. Un fil ténu nous relie au monde.

  • Plancher pelvien, secret bien gardé.

Respirer... respirer encore. Chaque inspiration, une victoire sur le temps. Chaque expiration, un abandon doux.

  • Respiration fluide, le mantra du guerrier immobile.

Et tenir... simplement tenir. C'est tout, et c'est immense. Une éternité dans le silence.

Pourquoi tout le monde ne peut pas faire la planche ?

Pas tous aptes à la planche. Une question d'os. Densité.

  • Enfance, vieillesse: os moins denses. Plus de flexibilité. Rotation possible.

  • Adultes: moins de chance. Surtout sportifs. Jambes fortes, rotation bloquée.

Sans panique. Juste une observation. La vie, c'est des os et des regrets. Souvent dans cet ordre.

Le corps, une prison. On y est bien, parfois. On y reste.

Il y a des exceptions. Évidemment. Mon voisin, par exemple, fait la planche sur un doigt. Il ment.

Pourquoi certaines personnes ne flottent pas dans leau ?

Pourquoi certains coulent comme des pierres ? Ah, la grande question existentielle, digne d'un débat de philosophes ivres ! On dirait qu'ils ont oublié de prendre leur leçon de physique au collège... ou qu'ils ont juste trop de plomb dans la cervelle.

  • Densité, mon ami, la densité ! C'est le vilain petit canard qui fait couler votre charmante personne. Imaginez un hippopotame miniature versus une plume géante. Vous voyez le tableau ?

  • Poussée d'Archimède, cette sainte patronne des nageurs. Elle essaie de vous soutenir, mais si votre densité est plus élevée que celle de l'eau... eh bien, c'est la descente aux enfers.

  • Les poumons, ces ballons de baudruche internes. Pleins d'air, ils aident; vides, c'est le naufrage assuré. Comme ma tentative de souffler des bulles géantes, hier soir – un échec total.

  • Posture, relaxation... des trucs de yogis. Si vous vous crispez comme une vieille épée rouillée, vous coulez. Détendez-vous, laissez-vous aller, comme un gros chat dans un bain de soleil... (sauf que vous êtes dans l'eau, et que vous ne devriez pas lécher le robinet).

Le truc, c’est que j'ai un cousin, Jean-Pierre, un véritable "boulet de canon humain" – jamais il ne flotte ! Et croyez-moi, il a essayé, avec un gilet de sauvetage XXL. La seule chose qu'il a réussi à faire flotter c'est son ego... surdimensionné, évidemment.

Bref, flotter, c'est un art. Un art subtil, qu’il faut peaufiner. Comme ma recette de sauce au chocolat - je l'ai perfectionnée après 23 essais. Mais Jean-Pierre, lui, il est encore à l'étape du "couler comme une soucoupe volante."

Et puis, il y a le sel ! Plus l’eau est salée, plus facile c'est. C'est ce que m'a dit mon ancien prof de chimie, un type aussi bizarre qu'une réaction chimique inattendue.