Comment stopper l'addiction au sucre ?

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Comment vaincre l'addiction au sucre ?Dites adieu à l'envie de sucre ! Priorisez un sommeil réparateur et la relaxation. Cultivez la pensée positive et trouvez du réconfort dans des activités saines. Le sport est un allié précieux. Les tisanes détoxifiantes peuvent aider à calmer les fringales sucrées.
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Addiction au sucre : comment arrêter ?

Addiction au sucre: comment arrêter? Eh bien, c'est une question que je me suis souvent posée, et voici ce que j'ai trouvé.

Pour se débarrasser de cette dépendance infernale au sucre, l'idée c'est vraiment de prendre soin de soi. Dormir suffisamment, c'est la base. Je sais, facile à dire, mais ça change vraiment la donne. Le stress, ça décuple l'envie de sucre chez moi.

Se relaxer, c'est un impératif, limite. Trouver des sources de joie qui n'impliquent pas de dévorer un pot de glace, c'est vital. Pour moi, c'est lire un bon bouquin ou écouter de la musique.

Le sport, évidemment, c'est un allié. Ça aide à réguler l'humeur et à brûler les excès. Je me souviens, en 2018, après ma rupture, j'ai commencé le jogging au parc Montsouris, à Paris. Ça m'a sauvé la vie (et ma ligne!).

J'ai découvert les tisanes! Plus précisément le thé vert. Ce n'est pas miraculeux, mais ça occupe et ça aide à calmer l'envie. J'en bois une tasse chaque fois que je sens le besoin irrésistible d'engloutir une tablette de chocolat. Ça marche pas toujours, mais ça aide.

Pourquoi ai-je des pulsions de sucre ?

Pulsions de sucre, hein... Quelle galère.

  • Sérotonine basse, ouais, ça joue. Un neurotransmetteur important pour l'humeur et... les envies de sucre?

  • Intestin en vrac, ça j'en ai, possible que ça impacte. D'ailleurs, faut que je reprenne mes probiotiques, tiens. Et éviter le gluten. C'est le cycle infernal!

  • Manque de nutriments, sérieux ? C'est possible, vu comment je mange parfois. Faut faire le plein de vitamines et minéraux. Genre, je devrais peut-être prendre de la vitamine D.

  • Stress? Oh bah ça... Qui n'est pas stressé de nos jours, hein? Le stress me donne envie de manger des cochonneries. Donc, des sucres.

  • Prédisposition familiale... Mince, ma grand-mère adorait les gâteaux. Un lien? Une fatalité?

Alors, sérotonine, intestins, nutriments, stress, famille... Un joyeux cocktail pour les envies de sucre! Faut agir. Mais comment?

Au fait, j'ai lu un truc sur le chrome qui aiderait à réguler la glycémie. Ça vaut le coup de creuser. Et puis, faire du sport, ça aide à gérer le stress, non? Du sport et moins de télé-réalité, peut-être.

Je me demande si une carence en magnésium pourrait aussi jouer. Faut que je fasse des recherches. Et peut-être consulter un médecin, finalement... Juste pour être sûre.

Quest-ce qui provoque lenvie de sucre ?

Alors, l'envie de sucre, c'est un peu comme un dealer personnel dans ton cerveau. Il te fait sentir trop bien sur le coup avec de la dopamine, l'hormone du bonheur!

  • Dopamine la coquine: Elle te fait planer comme un astronaute en vacances.

  • Le cerveau, un accro: Le sucre chatouille ton cerveau, il en redemande, comme Pépé le putois avec une nouvelle conquête.

Mais, attention, le truc, c'est que ton cerveau devient un junkie au sucre. Les récepteurs se disent "bof, encore du sucre, j'm'en fiche!".

  • Tolérance en mode hardcore: Faut toujours plus de sucre pour avoir le même effet, comme si tu essayais de calmer un bébé avec un décibel de plus à chaque fois.

Du coup, t'es coincé dans une spirale infernale, comme moi avec mon abonnement Netflix. C'est la cata. Mais bon, au moins, on rigole (jaune). Et puis, je me souviens avoir vu ma tante Mireille, un jour, carrément voler des bonbons à son petit-fils. C'est dire!

Comment ne plus être attiré par le sucre ?

Ah, la douce tentation du sucre! On dirait que votre palais a déclaré son indépendance. Voici comment le ramener à la raison, avec une pincée de sarcasme et un soupçon de vérité:

  • Divisez par deux: Imaginez que vos bonbons soient des actions boursières, et qu'un krach boursier personnel vous oblige à vendre la moitié de votre portefeuille. Triste, mais nécessaire, n'est-ce pas? Une semaine de ce régime draconien.

  • Un jour sur deux: C'est un peu comme les régimes détox à la mode. Inefficace, mais au moins, vous avez l'impression de faire quelque chose. Encore une semaine de cette mascarade.

  • Trois jours sans sucre: Accrochez-vous! C'est le moment où vous réalisez que vous pouvez survivre sans cette potion magique. Bon courage, vous en aurez besoin. Ma voisine, Mireille, a réussi. Elle est devenue accro au brocoli, à la place.

  • Un plaisir sucré par semaine: Le Graal! Un seul jour où vous pouvez céder à la tentation sans culpabiliser (trop). Mais n'allez pas vous goinfrer non plus. Un petit plaisir, savouré comme il se doit, et c'est tout.

Mais au fait...

Si vous commencez à voir des lutins et à entendre des voix, c'est peut-être le sevrage. Ou peut-être que vous devriez juste consulter un médecin. Et si tout cela échoue, blâmez le chocolat. Il ne se défendra pas.

Comment se passer de manger du sucre ?

Sucre. Un poison lent. On s'en passe.

  • Probiotiques. Trois produits laitiers. Minimum. Yaourt, kéfir, lassi. Ma routine.
  • Alternatives. Fruits. Rares. L'amertume, une vertu.
  • Discipline. Nécessaire. La faiblesse, un luxe. J'ai appris à la maîtriser.

L'addiction est une maladie. Comme toutes les maladies, elle se soigne. Ou pas.

Ce matin, yaourt grec nature. Zéro sucre ajouté. La saveur pure.

Une question d'équilibre. Corps et esprit. J'ai appris à écouter mon corps. Pas facile. Mais on y arrive.

L'important: écouter ses besoins réels. Pas les faux besoins créés par l'industrie. Le marketing, une arme de destruction massive.

Le sucre? Une illusion. Un plaisir éphémère.

J'ai perdu 5 kilos cette année. Simplement.

Note: J'ai arrêté le sucre il y a 3 mois. Précédemment, un excès notoire. Un désastre.

Mon expérience personnelle. Peut-être utile. Peut-être pas.

Pourquoi le sucre nous rend heureux ?

C'est marrant comme le sucre... ça fait son petit effet.

  • Dopamine, le mot clé.

  • Le striatum, centre de contrôle, en quelque sorte.

On mange un truc sucré. Tout de suite, des capteurs s'affolent. Direction : le cerveau. Une décharge de dopamine. C'est là, dans ce striatum qu'on ressent... ah... le plaisir. La motivation, même. Comme une petite récompense.

  • Comme une drogue, en fait, ce sucre. Mais chut.
  • Je me demande si c'est pareil pour tout le monde. Moi, par exemple, les madeleines... Ça me rappelle mon enfance chez mamie.
  • C’est pas juste du sucre, hein, c’est tout un contexte.

Elle en mettait toujours plus qu'il ne faut. C'était son truc.

Pourquoi notre cerveau aime le sucre ?

Le sucre… pourquoi on aime ça, hein ? C'est bête, mais je crois que c'est une histoire de… de dopamine. Un truc qui se déclenche, une petite récompense facile. Un peu comme quand je réussis à rentrer la clé dans la serrure du premier coup, après une soirée... plus longue que prévue.

C'est pas plus compliqué que ça, je crois. Nos papilles captent le goût sucré, et hop, ça envoie le signal au cerveau. Il y a aussi les récepteurs dans la bouche qui s’activent, et c'est parti pour la dopamine.

  • Un shoot de plaisir, quoi.

  • Un peu comme quand j’écoute "Wish You Were Here" de Pink Floyd, et que j’ai l’impression de comprendre le sens de la vie, pendant cinq minutes.

Et puis après, ben… on en redemande, comme avec tout. On se dit que ça va nous faire du bien, que ça va nous réconforter. Comme un vieux pull troué, tu vois ? On sait que c'est pas le top, mais ça fait le job, vite fait. C'est presque… addictif. Ma mère achetait toujours les mêmes chocolats à Pâques, elle disait qu'ils lui rappelaient son enfance.

  • Et puis la nuit, elle se levait pour en manger un de plus.

  • Et encore un.

  • Et encore…

La dopamine, c'est le nerf de la guerre. C'est elle qui nous fait faire n'importe quoi. Elle qui nous fait penser que le prochain truc sucré sera différent. C’est ça, le sucre, en fait. Un mensonge bien pratique. Un peu comme l'espoir, peut-être.

Comment arrêter les pulsions sucrées ?

Ah, les pulsions sucrées... Ce satané petit démon qui vous murmure des douceurs à l'oreille, même après un repas digne d'un roi (ou d'une reine, soyons inclusifs !). On dirait un chihuahua têtu, ce sucre. Impossible à ignorer.

  • Tisanes magiques: Cannelle, camomille, menthe poivrée, tilleul… Des noms aussi apaisants que des caresses de chat sur une peau de bébé. Sauf que mon chat, Gaston (un véritable tyran à poils), n'apprécierait pas la comparaison. Elles calmeraient cette faim bizarre qu'on confond avec une envie de sucre. Magie ou placebo ? Le mystère reste entier.

  • Mais pourquoi faire simple ? Pourquoi pas un shot de vinaigre de cidre, pour une expérience gustative mémorable ? (Non, je n'ai pas testé, mais je l'imagine assez bien...). Mon dentiste me remercierait.

  • Sport: Oui, oui, je sais, c'est barbant. Comme éplucher des kilos de patates. Mais ça occupera votre cerveau, et peut-être qu'il n'aura plus le temps de vous faire penser à des gâteaux au chocolat. Bon, peut-être pas.

J'ai testé le thé au gingembre, moi. Effet garanti: goût bizarre. Mais moins de pulsions sucrées... pendant une heure, environ. Ensuite, retour à la case départ.

Petit conseil de la part de quelqu'un qui a plus de sucré dans le sang que de sang dans les veines: faites comme moi, culpabilisez pas. Un petit carré de chocolat noir, de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Enfin... si, mais c'est bon.

Informations supplémentaires (parce que je suis sympa, quand même): J'ai une amie qui a résolu le problème en devenant boulangère. Ironique, non ? Elle produit du sucre. Et le consomme. Elle est formidable.

Pourquoi mon corps me demande du sucre ?

Pff, le sucre... Pourquoi mon corps en réclame ? C'est simple, non ? Le cerveau ! Ce petit dictateur !

  • Le cerveau adore le glucose. C'est son carburant favori, le sucre simple, tu vois.

  • Ça lui donne de l'énergie super vite.

  • Alors, il nous récompense avec... de la joie ! Genre, "mange encore !"

Mais attends, y a plus. Le sucre, c'est pas que ça. Ça active le système de récompense. Dopamine à gogo ! Mais à long terme ? C'est pas la joie, hein. Diabète, caries...

C'est comme avec mon chat, Mistigri. Je lui donne des friandises, il est content. Mais s'il ne mange que ça ? Catastrophe. Bon, lui, il miaule juste plus fort. Moi, je dois gérer le reste...

  • Le sucre est une source rapide d'énergie.

  • Le cerveau libère de la dopamine quand on en mange.

Après, y a l'habitude. On est habitué aux trucs sucrés depuis l'enfance. Ma grand-mère, elle mettait du sucre partout ! Dans la soupe, dans les légumes... Une horreur ! Et maintenant, je me bats contre cette envie.

Et puis, le stress. Quand je suis stressée au boulot, je me jette sur les gâteaux. C'est horrible. Un cercle vicieux. Comment on casse ça ?

Ah oui, ma glycémie qui fait le yoyo. C'est peut-être ça aussi. L'hypoglycémie, ça donne envie de sucre, non ? Faut manger des trucs à index glycémique bas. Mais c'est tellement moins tentant...

Et si c'était juste... l'ennui ?

  • Le sucre active le système de récompense du cerveau.
  • L'habitude et le stress peuvent augmenter les envies de sucre.
  • La variation de la glycémie peut aussi provoquer ces envies.

C'est un peu comme cette série que je regarde en ce moment, "Sweet Tooth". Des enfants mi-humains mi-animaux... Bizarre. Mais ça me fait penser au sucre : c'est tentant, mais peut-être pas si bon que ça.