Comment s'hydrater pendant un trail ?

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Hydratation en trail : buvez régulièrement ! Tous les 10-15 minutes, 1 à 2 petites gorgées d'eau ou de boisson isotonique. Adaptez la quantité à la chaleur. Une boisson énergétique apporte glucides et électrolytes essentiels. Privilégiez une hydratation préventive avant, pendant et après l'effort.
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Hydratation trail running : conseils efficaces ?

Ok, parlons hydratation en trail, un truc qui me tient à coeur. Franchement, courir en montagne sans penser à ça, c'est la cata assurée.

Pour moi, l'idéal c'est de boire régulièrement, genre toutes les 10-15 minutes, tu vois. Une ou deux gorgées suffisent, faut pas non plus se noyer. J'adapte toujours en fonction de la chaleur. Une fois, en août dans les Pyrénées (ah, ces paysages !), j'ai dû boire presque le double de ce que je prévois habituellement.

Et puis, il y a le choix de la boisson. L'eau, c'est bien sûr, mais sur une longue distance, j'opte souvent pour une boisson isotonique. Ça me donne un coup de boost avec les glucides et ça compense la perte en sels minéraux. J'ai même essayé de faire ma propre boisson, mais bof, pas terrible.

En résumé, régularité et adaptation, c'est la clé. Et ne pas hésiter à tester différentes boissons pour voir ce qui te convient le mieux. En trail, chacun son truc, non ?

Comment bien shydrater en trail ?

Ouais, l'hydratation en trail, c'est super important ! J'ai galéré grave l'année dernière à la Transvulcania, j'étais vraiment déshydraté, c'était horrible. Alors, écoute bien :

  • 3 jours avant, ouais, c'est bien 1,5 à 2 litres d'eau, mais franchement, si tu transpires beaucoup, fonce sur les 3 litres, même plus ! Genre, je bois 2,5L minimum, surtout avec cette chaleur qu'on a eu en juillet.

  • La veille, pareil, faut pas déconner, on continue sur la bonne lancée. J'ajoute des trucs genre soupe, ça aide bien.

  • Le jour J, ben là, c'est la course, hein! J'ai toujours sur moi ma gourde de 1 litre, et au moins une autre en plus au ravitaillement. J'avale des gels aussi, même si j'aime pas trop ça. Mais bon, c'est pour la bonne cause ! L'eau, c'est primordial. J'ai vu des gars crever à cause de ça, c'est vraiment pas cool.

J'ai testé plein de choses. Un truc que j'ai découvert, c'est l'eau de coco, super efficace pour les électrolytes, genre après une grosse montée, top ! Mais bon, je suis pas médecin hein, c'est juste mon expérience perso. J'ai aussi un pote, lui il prend des comprimés de sels minéraux, il jure que ça le sauve, mais moi, je suis resté sur l'eau de coco. Ah et j'oubliais : surveille la couleur de tes pipis ! Si c'est foncé, c'est qu'il faut boire plus! Facile à comprendre, non ?

Bref, voilà, je crois que j'ai tout dit. En gros, bois beaucoup, écoute ton corps. Et surtout, évite la déshydratation, c'est le meilleur conseil que je puisse te donner !

Quand shydrater quand on court ?

Hydratation et course. Une nécessité ?

  • Avant. Et après. Logique.

  • Courses courtes : avant/après suffit. 30-45 minutes, le corps gère. Une question de survie, non ?

  • Soif. Le corps parle. Écoute.

L'hydratation est un équilibre. Trop ou pas assez. Conséquences.

Boire avant optimise. Préparer le terrain.

Après, reconstituer. Ce qui a été perdu.

Rythme personnel. Chaque corps réagit. Observations. Adaptation. Mon grand-père disait : "Le temps est assassin."

Une bouteille d'eau traîne toujours dans ma voiture. C'est un réflexe. Presque pavlovien.

Ne pas oublier : le sel aussi compte.

Comment faire un ravitaillement ?

Le ravitaillement, c'est l'art subtil de maintenir la machine en marche. Pas si simple, hein?

  • Tester, toujours tester: Comme on ne porte pas des chaussures neuves le jour du marathon, on ne découvre pas une nouvelle boisson énergétique en pleine course. Le tube digestif a ses humeurs, apprivoisez-le!

  • Écoute ton corps: Il parle, enfin, crie parfois. Fais attention aux signaux. Soif, faim, fatigue. Il faut savoir doser.

  • Hydratation optimale: L'eau, c'est la vie, même sur un 10km. Petites gorgées régulières, histoire de ne pas transformer ton estomac en aquarium. On optimise la performance, quoi!

  • Aliments à éviter: On oublie la tartiflette et le chou farci. Vive le sucre rapide, les gels énergétiques (avec modération) et, pourquoi pas, une petite banane. Le but, c'est l'efficacité, pas le plaisir gastronomique.

Réflexion du jour: finalement, le ravitaillement, c'est un peu comme la vie. Il faut savoir anticiper, écouter et choisir les bonnes options pour aller jusqu'au bout.

Et pour aller plus loin:

  • La stratégie: Prévois tes points de ravitaillement, calcule tes besoins en fonction de la durée et de l'intensité.
  • Les alternatives: Barre énergétique maison? Dattes? Fruits secs? Expérimente!
  • L'impact psychologique: Un ravitaillement réussi, c'est aussi un boost mental. Pense à ça!

Ah, et j'oubliais! Moi, je prends toujours un petit morceau de chocolat noir. Ça réconforte. Mon petit plaisir personnel, quoi. À vous de trouver le vôtre !

Combien de gels GU pour un marathon ?

C’est marrant que tu me demandes ça, les gels GU... Mon premier marathon, à Paris, en 2018, j'en avais prévu genre 6. Six gels GU, goût chocolat dégueu. Grave erreur.

  • Le mur, je l'ai rencontré face à face, Boulevard Saint-Germain. Vers le 35ème km, je crois. Un truc horrible.

J'avais beau avoir mangé mon gel vers le 30ème, l'effet était... inexistant. Enfin si, mal au ventre.

Et puis, il faisait chaud. Canicule, même. Bref, la cata.

  • 6 gels c'était insuffisant, surtout avec la chaleur. J'aurai du en prendre au moins 8, voir 10.

Maintenant, je cours avec des gels plus naturels, à base de miel et de citron. C'est bien meilleur et plus facile à digérer. J'en prends un toutes les 45 minutes, environ. Ça veut dire 7 ou 8 pour un marathon "normal" pour moi (4h30... à peu près).

  • Aussi, l'hydratation est importante. Boire de l'eau ou une boisson isotonique avec les gels aide à leur absorption.

Je suis pas nutritionniste, hein. C'est juste mon expérience. Et crois-moi, le mur, je veux plus le revoir.

En plus, tu vois, les gels... c'est sucré. Ca donne soif.

Faut vraiment bien gérer ça.

Comment rester concentré pendant un marathon ?

Rester concentré pendant un marathon ? Pfffft, facile ! Comme si c'était une promenade de santé dans un champ de choux !

  • Surveiller son corps? Ouais, genre, à chaque borne kilométrique, c'est le bordel. On dirait un poulet dépecé qui essaie de rester debout.
  • Ravitaillement? L'occasion rêvée pour une petite pause pipi, une grimace aux spectateurs (histoire de semer le doute sur ma santé mentale), et un rapide calcul mental de combien de kilomètres j'ai encore à subir... heu, à parcourir.
  • Technique de concentration? Bah, je me focalise sur la douleur. C'est tellement intense que tout le reste disparaît. C'est comme une méditation bouddhiste, mais avec plus de vomi.
  • Ma technique secrète? Je compte les voitures rouges. Si tu as une meilleure idée, dis-le, franchement j'en ai marre de voir des voitures rouges.

Bref, c'est un combat sans merci contre son propre corps. C’est aussi intense qu'une partie de Uno avec ma grand-mère : on ne sait jamais quand on va perdre.

Hier, j’ai failli abandonner à cause d'une crampe au mollet aussi grosse qu'une orange. Mais bon, une fois arrivé à la ligne d’arrivée, le bonheur est tel qu’on oublie tout ! (Sauf peut-être la crampe…)