Comment savoir si on a des bonnes selles ?

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Des selles saines sont brunes, bien formées, faciles à évacuer et ressemblent aux types 3 et 4 de l'échelle de Bristol. Une consistance différente peut indiquer un problème digestif. Consultez un médecin si vous observez des changements persistants dans vos selles, comme des selles dures, liquides, ou de couleur inhabituelle. Une bonne hydratation et une alimentation équilibrée favorisent un transit régulier.
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Question ?

Des selles marron, bien moulées et faciles à sortir ? Bah, c'est ce qu'on recherche tous, non ? Je veux dire, qui a envie de passer une demi-heure aux toilettes avec des trucs... pas terribles ?

Selon l'échelle de Bristol, le type 3 ou 4, c'est le top du top. C'est le graal de la défécation, on va dire.

Moi, je me souviens d'une fois, à Barcelone, en 2018... après avoir mangé une paella incroyable à la Barceloneta (genre, 25 euros, ça valait le coup!), le lendemain... Parfait. Genre, vraiment parfait. J'étais presque fière, tu vois ?

Après, c'est pas tous les jours comme ça, hein. Y a des jours où... c'est moins la fête. Mais bon, si c'est marron, bien formé, et que ça sort sans effort... on peut dire qu'on est sur la bonne voie. Enfin, c'est mon avis.

Informations courtes et concises :

  • Selles marrons, bien formées et faciles à évacuer : Considérées comme saines.
  • Échelle de Bristol : Types 3 et 4 représentent des selles idéales.
  • Signification : Bonne digestion et transit intestinal régulier.

Comment savoir si mes selles sont normales ?

Selles normales ? Marron. Formées. Évacuation aisée.

Bristol 3-4. C'est tout.

  • Couleur: Brun foncé.
  • Texture: Ferme, moulée.
  • Fréquence: Variable, 3 fois par jour à 3 fois par semaine. Mon cas: 2 fois/jour.

Problème ? Consultez un médecin. Pas de panique, mais vigilance. 2024, j'ai vu le mien pour ça, en juin. Rien de grave. Pas de détails. Point.

Comment vérifier les selles ?

Octobre dernier, gastro horrible. Douleurs atroces, vomissements... J'ai fini aux urgences de la clinique Saint-Joseph à Lyon. Le médecin, un type plutôt bourru, m'a prescrit une coproculture.

C'était la première fois, putain, quelle galère pour récolter l'échantillon! Petit pot ridicule, instructions floues... Bref, j'ai réussi, mais j'étais limite traumatisée.

Le résultat ? Rien de grave, heureusement. Une simple infection virale. Mais le médecin m'a aussi parlé d'un examen parasitologique, chose que je n'avais jamais entendue.

Il a expliqué que c'est différent, recherche de parasites, pas juste les bactéries. Il aurait fallu le faire en même temps, paraît-il. Zut.

  • Coproculture : bactéries
  • Parasitologique : parasites

Donc, pour vérifier les selles, c'est soit l'un soit l'autre, ou les deux, dépend de ce que le médecin veut voir. Le pot, c'est le même, je crois. Je n'ai pas gardé la notice. Ouais, un vrai enfer cette histoire, j'espère ne pas avoir à recommencer... Le souvenir des douleurs est encore là.

Plus tard, j’ai appris que ma sœur, elle, avait dû faire ce truc là, il y a deux ans, pour un problème différent, elle avait eu un truc bizarre. Elle a dû aller dans un labo privé.

  • Problème: parasite intestinal.
  • Lieu: labo privé à côté de chez elle.
  • Date: il y a deux ans.

Quand sinquiéter de son transit ?

Alors, ton bidon fait la grève? 3 jours sans que ça pousse? C'est l'alerte rouge! Imagine, c'est comme si ton estomac organisait une manif' surprise.

  • Transit aux abonnés absents: Si ton popo te boude pendant 72h, c'est déjà louche. T'as pas avalé un bouchon de liège par hasard ?

  • C'est l'embouteillage: Après 3 jours, file direct chez le toubib! Faut pas laisser ton corps se transformer en bombe à retardement. Ma tante Gertrude a attendu une semaine, elle a cru qu'elle allait exploser! (Bon, ok, j'exagère peut-être un peu...).

  • Traitement d'urgence: Le doc va te donner le truc magique pour débloquer tout ça. Genre une potion à faire pâlir Obélix.

En plus, sache que:

  • Le stress, ça bloque! Alors, zen attitude, sinon tes intestins font le burnout.
  • Manque de fibres? Tes intestins font la grève! Mange des pruneaux, c'est radical! (Et c'est pas bon, mais faut souffrir pour être beau/belle, paraît-il...)
  • Si ça dure, y'a peut-être un truc qui cloche. Va voir un vrai pro, il saura te dire! (Surtout si t'as avalé un Légo, ça arrive plus souvent qu'on ne le croit...).

Pourquoi mon transit est-il perturbé ?

Les aléas du transit, vaste sujet ! Disons que plusieurs facteurs sont souvent en cause, comme une mosaïque dont il faut assembler les pièces.

  • Manque de fibres: Un régime alimentaire chiche en fibres, c'est un peu comme tenter de construire une maison sans briques. Indispensables!
  • Hydratation: La déshydratation assèche tout, y compris vos intestins. Imaginez une rivière à sec.
  • Routine chamboulée: Les voyages, les changements d'emploi du temps... Tout ça perturbe notre horloge interne.
  • Stress: Le stress, ah le stress! Un ennemi sournois qui se manifeste de mille façons. Un peu comme mon voisin, toujours à râler.
  • Sédentarité: Le manque d'activité physique ralentit la machine. Bouger, c'est vital !
  • Médicaments: Certains médicaments ont des effets secondaires... parfois désagréables.
  • Alimentation insuffisante: Manger trop peu peut aussi poser problème. Il faut bien alimenter la machine !

En gros, un transit perturbé, c'est souvent un ensemble de petites choses. Mais parfois, c'est plus complexe. Une fois, j'ai cru que c'était le chocolat, mais en fait, c'était le stress de mon entretien d'embauche. Bref, chaque corps est un mystère.

Quelle maladie accélère le transit intestinal ?

Le transit rapide, tu sais, c'est souvent ce fameux côlon irritable. Ça fout le bazar.

C'est des diarrhées, des constipations... un cycle infernal.

Le stress... le stress, c'est le pire. Ça empire tout, tu vois.

Je me souviens, en 2023, j'avais ça avant mon voyage en Italie. Une horreur !

  • Mon médecin m'avait parlé de probiotiques.
  • Il m'avait aussi conseillé d'éviter le café.

Depuis, j'ai diminué le gluten. Ça aide, je crois. C’est comme un cercle vicieux.

On se sent tellement vulnérable.