Comment savoir sa température sans thermomètre ?

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Pour estimer la fièvre sans thermomètre, utilisez le dos de votre main, plus sensible à la chaleur. Touchez le front, la nuque ou les joues de la personne, puis comparez avec votre propre peau. Une chaleur nettement supérieure peut indiquer de la fièvre. Un thermomètre reste essentiel pour une mesure précise.
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Comment mesurer sa température corporelle sans thermomètre ?

Ah, la question de la fièvre sans thermomètre. Ça me ramène des années en arrière, je revois encore mon fils, en plein mois de février, tout chaud au milieu de la nuit. Panique.

Mon premier réflexe, c'est pas le front. C'est un peu un piège je trouve. Je pose toujours le dos de ma main, là où la peau est plus sensible, sur sa nuque, juste à la base des cheveux. C'est une chaleur qui ne ment pas. C'est direct, on sent si ça rayonne anormalement.

Ensuite, je fais la comparaison. Ma main sur ma propre nuque, puis sur la sienne. La différence est flagrante quand ya le feu. C'est une technique de grand-mère peut-être, mais ça n'a jamais failli pour donner l'alerte.

Les lèvres aussi, c'est une drôle d'idée mais ça fonctionne. Je pose mes lèvres sur son front. C'est une sensibilité différente de la main, on perçoit la chaleur de manière très brute, presque comme une petite brûlure. Ça donne une indication assez claire je trouve.

Bien sûr, ça ne remplace pas ce bon vieux thermomètre acheté 8 euros à la pharmacie du coin. On est d'accord. Mais pour l'urgence de 3h du matin, quand tout est fermé et que l'inquiétude monte, ça a toujours été mon premier geste. Ça rassure ou ça confirme qu'il faut agir.

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Q: Comment savoir si on a de la fièvre sans thermomètre ? A: Touchez le front ou la nuque avec le dos de votre main. Comparez la chaleur ressentie avec celle de votre propre peau sur la même zone pour évaluer la différence de température.

Q: Quelle partie du corps utiliser pour vérifier la température manuellement ? A: La nuque est un indicateur fiable car la peau y est fine et moins sujette aux variations de l'air ambiant. Le front et le torse sont aussi des zones de vérification courantes.

Q: Est-ce que les lèvres peuvent détecter une fièvre ? A: Oui, les lèvres sont très sensibles aux variations de température. Les poser sur le front d'une personne peut aider à estimer une fièvre, bien que la méthode manque de précision.

Comment prendre sa température avec son téléphone ?

Alors comme ça, on veut jouer au petit sorcier avec son téléphone. Vaste programme. C'est plus simple que de monter un meuble suédois, mais ça demande un minimum de concentration.

Ouvrez donc cette fameuse application Thermomètre. Oui, celle que Google a cachée à côté de la boussole, comme un secret de famille un peu honteux.

Appuyez sur Température d'un objet. Surtout, ne visez pas le front de votre voisin, ce n'est pas un thermomètre médical, et ça pourrait créer des malentendus diplomatiques.

L'avertissement qui s'affiche est là pour la forme. Lisez-le en diagonale, comme les conditions générales d'utilisation d'un truc que vous avez déjà acheté.

Ensuite, on passe à l'action. Pointez le téléphone, tel un pistolet laser d'un film de science-fiction fauché. À 5 cm de l'objet, pas un de plus. Ce n'est pas un télescope. Votre café, le moteur de votre voiture, le bitume en plein été... Soyez créatifs.

  • Le cerveau de l'opération, c'est le capteur infrarouge situé près de l'appareil photo. Il analyse le rayonnement thermique, un peu comme un critique d'art analyse une toile, mais avec beaucoup moins de blabla.

  • La précision est... discutable. C'est parfait pour savoir si votre thé est à température "je-me-brûle-la-langue" ou "tiède-et-triste". Pour une expérience de physique quantique, on repassera.

  • Ne fonctionne que sur les Pixel 8 Pro et modèles ultérieurs équipés. Si vous essayez avec un autre téléphone, vous aurez juste l'air un peu bête à le pointer sur des objets.

  • J'ai testé ça sur le biberon de mon neveu l'autre jour. Impeccable. Par contre sur mon chat qui dormait sur le radiateur, les résultats étaient, disons, volcaniques. Évitez les êtres vivants. Je le repète.

Comment savoir si on a de la fièvre sans rien ?

Alors, pour savoir si t'as la chaudière en surchauffe sans avoir le petit bâton magique sous le bras, c'est une affaire de flair, un peu comme un chien truffier mais pour tes propres bobos. Franchement, quand t'as l'impression que ton corps est devenu le réacteur d'une fusée en plein décollage, c'est souvent bon signe. On parle souvent de fièvre chez l'adulte quand ça dépasse les trente-huit degrés Celsius, mais sans thermomètre, c'est au feeling, à l'ancienne.

Le premier truc, c'est quand tu te gèles les miches alors que t'es sous trois couettes, ça c'est une sensation de froid qui te colle aux os, pire qu'une visite chez la belle-mère en plein hiver. Les frissons peuvent te secouer comme un prunier à la saison de la confiture, des claquements de dents à faire réveiller le voisin. Moi la semaine dernière, j'avais les dents qui faisaient un bruit bizarre, j'ai cru que j'avais la fièvre mais en fait c'était juste un bout de pistache coincé, quelle histoire !

Tu te sens faiblard, mou comme une chaussette sans élastique, genre tu pourrais pas soulever une plume sans suer comme un buffle après un marathon. C'est ça, la fatigue qui te colle à la peau.

Mais bon, sans le gadget, comment on fait alors, hein ? Voici quelques trucs que même ma voisine, Gisèle, qui n'a pas de portable, connaît par cœur :

  • Le visage en mode "tomate bouillante": tes joues sont écarlates, plus rouges que le slip d'un toréador.
  • Les yeux de hibou nocturne: ils brillent bizarrement, un peu vitreux, comme si tu avais bu un peu trop de jus de chaussettes.
  • La paume de main, fournaise portative: tu mets ta main sur le front, et là, bam ! C'est chaud bouillant, comme si tu avais posé ta main sur une plaque de cuisson oubliée. Ma sœur Thérèse, elle teste toujours ça sur ses gamins, et ça marche mieux que n'importe quelle application.
  • Les suées de stress: tu transpires à grosses gouttes alors que t'es pas en train de courir le cent mètres. Un peu comme quand tu réalises que t'as oublié l'anniversaire de ta belle-mère.
  • La petite voix intérieure qui te dit "t'es cuit, mon pote": cette sensation générale de ne pas être dans ton assiette. C'est un feeling, tu vois, un sentiment de mal-être généralisé.

Si tu ressens tout ça, même si t'as pas de thermomètre, y'a de fortes chances que tu sois en train de faire ta petite flambée interne. Et n'oublie pas, 38°C c'est le cap fatidique pour un adulte.

Comment sait-on si on a de la température ?

Ah, la fièvre ! Ce petit coup de chaud qui vous transforme en flamme humaine, prêt à faire fondre le thermomètre. Si vous vous sentez comme un sauna ambulant avec un cœur qui bat la chamade, c'est probablement la fièvre qui vous fait des misères. Votre visage arbore une teinte carotte ? Vous transpirez comme si vous aviez couru un marathon... dans le Sahara ? Bingo !

Et puis, il y a cette envie soudaine de vous rouler en boule pour échapper aux frissons qui vous secouent comme un vieux réfrigérateur. Votre estomac fait la grève, et vos jambes ont la consistance du flan ? Bienvenue au club des corps en surchauffe. Vous êtes officiellement en mode "radiateur déréglé".

Bref, si vous vous sentez patraque comme une limace sous une grosse chaleur, avec des symptômes qui feraient pâlir d'envie une tomate trop mûre, c'est que le thermomètre intérieur a décidé de faire des siennes. Le corps, tel un barbecue mal géré, surchauffe et vous envoie des signaux forts, du genre "Aidez-moi avant que je ne fond !"

  • Maux de tête : Votre tête ressemble à un punching-ball surchauffé.
  • Cœur qui s'emballe : Il bat la chamade, prêt à s'envoler comme un pigeon paniqué.
  • Rougeur du visage : Vous affichez la mine d'une pastèque sous le soleil.
  • Transpiration : Vous êtes une cascade humaine, version "pluie tropicale".
  • Frissons : Vos dents claquent comme des castagnettes déchaînées.
  • Perte d'appétit : Même votre plat préféré vous fait fuir.
  • Faiblesse générale : Vous êtes mou comme une vieille éponge.

Pour être sûr, le mieux, c'est de vous coller un thermomètre sous la langue. Si le petit bâtonnet affiche un chiffre qui vous donne chaud rien qu'à le regarder, vous avez probablement attrapé un de ces visiteurs indésirables. C'est la science, mes amis, aussi fiable qu'un programme météo qui annonce le soleil... en plein déluge.

Comment savoir la température intérieure sans thermomètre ?

L'art de deviner la température intérieure sans ce petit gadget appelé thermomètre... Ah, une quête digne de Diogène cherchant l'honnête homme, mais avec moins de lampe et plus de frissons. C'est un peu comme tenter de savoir si votre chat vous aime sans qu'il ne miaule : vous devez observer les signes, parfois subtils, souvent ronronnants.

La méthode la plus antique, et la plus sujette aux illusions, c'est votre propre chair. On se fie à ce que l'on ressent, cette intuition primale. Si vos orteils semblent vouloir faire sécession de votre corps, ou si votre front se prend pour un désert caniculaire, vous avez une idée. Mais attention, le corps est un menteur professionnel, il s'adapte à tout, même au pire.

Observez l'air, ce grand invisible. Y a-t-il une danse de poussière dans les rayons du soleil, ou l'air semble-t-il figé, lourd comme un secret de famille ? Une légère brise sans fenêtre ouverte peut signifier que la chaleur cherche la sortie, ou le froid son entrée. C'est la valse thermique des invisibles, et elle a son propre rythme.

Touchez les objets inertes. La poignée de porte, froide comme la vengeance d'un ex, ou tiède comme une accolade réconciliatrice ? Votre tasse de café oubliée, est-elle devenue un glaçon ou maintient-elle son simulacre de chaleur ? Les murs eux-mêmes, ces stoïques gardiens, ont une histoire à raconter si vous savez les écouter (et les toucher).

Sans thermomètre dédié, vous pouvez ruser. Votre four en a souvent un intégré, même si c'est pour l'intérieur d'une volaille, pas de votre salon. Et le frigo ? Il a une température très constante, un point de référence froid comme un banquier un lundi matin. C'est une sorte de "capteur inversé" très fiable pour un point bas.

Si par miracle vous avez un appareil qui donne des chiffres (une station météo bon marché, une montre connectée un peu futée, un vieux baromètre qui a une âme), la position est cruciale. Ne le collez pas au mur, ce vil traître qui garde ses propres humeurs froides ou chaudes. C'est un peu comme demander un avis à quelqu'un qui est lui-même le problème.

Mettez votre bidule mesureur sur une table ou un tabouret, à 50 centimètres du sol au moins. Le sol, lui aussi, a ses marottes thermiques et n'est pas fiable. Et surtout, éloignez-vous ! Votre corps est une petite centrale nucléaire personnelle, une source de chaleur ambulante qui fausserait les données comme un politicien en campagne électorale.

Le but n'est pas tant une science exacte qu'un confort ressenti. Vaut-il mieux 19,5°C et frissonner, ou 18°C et se sentir bien car le pull est doux et le chat ronronne sur vos genoux ? La température idéale est celle où vous ne vous posez même pas la question, où l'équilibre est parfait et silencieux.

N'oubliez pas l'humidité relative, cette invitée souvent ignorée mais ô combien influente. Un air sec à 21°C peut paraître plus frais qu'un air humide à 20°C. C'est le petit complice de la température, parfois sournois, toujours présent pour moduler votre perception.

Mon grand-père, un type sage et plein de fantaisie, disait toujours : "La meilleure façon de mesurer le froid, c'est de sortir un instant." Il avait raison. On s'adapte, on s'habitue, et le corps finit par vous donner une fourchette. C'est une sorte de calibration naturelle, un recalibrage de vos capteurs internes.

Voici d'autres astuces pour affiner votre flair thermique, même sans technologie :

  • Les mains sur les fenêtres : Si elles sont glaciales au toucher, la pièce ne sera certainement pas un sauna.
  • Le comportement des animaux : Un chat blotti en boule, un chien qui cherche les tapis frais : les animaux ne mentent jamais sur leur confort thermique. Ils sont nos meilleurs baromètres vivants.
  • L'état des plantes d'intérieur : Certaines plantes sont très sensibles et vous indiqueront si l'air est trop chaud ou trop froid par leur vigueur ou leur mollesse. C'est une jauge botanique.
  • L'eau stagnante : Une carafe d'eau laissée sur la table prendra rapidement la température ambiante de la pièce. Son toucher vous donnera une bonne estimation, plus objective que votre peau.
  • Les courants d'air subtils : Allumez une bougie et observez sa flamme. Si elle vacille sans raison apparente (porte ouverte, etc.), il y a des courants d'air froids ou chauds qui circulent discrètement.

Et pourquoi toute cette gymnastique thermique est-elle importante ?

  • Économie d'énergie : Trop chauffer (ou climatiser) est un luxe coûteux et, avouons-le, souvent inutile. Chaque degré compte pour votre portefeuille et la planète.
  • Confort et santé : Une température stable et adaptée prévient rhumes et maux de tête, et favorise un sommeil réparateur. Votre bien-être n'a pas de prix.
  • Durée de vie du mobilier : Les écarts extrêmes de température et d'humidité peuvent endommager vos meubles, livres et œuvres d'art. Vos objets de valeur méritent une atmosphère stable.

Comment prendre sa température quand on na pas de thermomètre ?

Pour prendre sa température sans thermomètre, les joues et les lèvres sont plutôt bons indicateurs. On peut sentir une différence si elles sont plus chaudes que d'habitude.

Le dos de la main fonctionne aussi. On le pose sur le front, le cou, ou même le torse. Il faut ensuite comparer la sensation avec sa propre peau. C'est une méthode un peu archaïque, un retour aux sources sensorielles.

Parfois, on pense qu'un enfant a de la fièvre s'il est particulièrement grognon ou a les joues rouges. C'est une observation, pas une mesure précise, bien sûr.

Le toucher est une forme de connaissance primitive. On apprend à sentir les nuances, même si ça demande une certaine sensibilité. Un peu comme un vieux vigneron qui goûte son vin.

Le front est souvent le premier endroit qu'on touche pour vérifier si on a de la fièvre. C'est intuitif, un réflexe. On cherche une chaleur anormale.

Le cou, derrière les oreilles, c'est un autre point chaud potentiel. Moins intuitif peut-être, mais ça peut donner une indication.

L'idéal reste quand même un thermomètre, pour être sûr. Il n'y a pas de secret, la technologie offre une précision inégalée dans ce cas précis. Mais ça rend le corps humain un peu moins mystérieux, non ?

  • Joues et lèvres : indicateurs tactiles, souvent les premiers repères.
  • Dos de la main : application sur le front, le cou, pour comparaison.
  • Front : zone couramment touchée par réflexe.
  • Cou (derrière les oreilles) : autre point à explorer pour une sensation de chaleur.

Cela dit, ces méthodes restent approximatives. L'auto-diagnostic par le toucher est plus une sensation qu'une science exacte.

On peut aussi regarder la peau. Si elle est plus rouge que d'habitude, c'est un signe. Mais il faut être honnête, la rougeur peut venir de plein de choses.

Le comportement général est un indice. Un enfant soudainement léthargique ou au contraire très agité peut alerter. Mais c'est aussi très subjectif.

En fin de compte, avoir un thermomètre est toujours la meilleure option pour une mesure fiable. Le reste, c'est de la débrouille ou une sorte de jeu de détective corporel.

Les joues et les lèvres sont souvent plus chaudes quand la température corporelle augmente, car elles sont plus exposées à l'air et ont une circulation sanguine superficielle.

Le dos de la main est généralement moins sensible aux variations de température ambiante que la paume, ce qui le rend plus apte à détecter une légère élévation de température sur une autre surface.

Le front est une zone particulièrement innervée et vascularisée, ce qui en fait un bon indicateur de la température corporelle interne.

Le cou, surtout la zone derrière les oreilles, contient des vaisseaux sanguins proches de la surface, permettant une détection relative de la chaleur.

Ces méthodes, bien qu'utiles en l'absence de thermomètre, ne remplacent pas la précision d'un appareil de mesure médical certifié. Elles relèvent davantage d'une observation clinique rudimentaire basée sur le sens du toucher.

Le recours à des méthodes empiriques pour évaluer la température corporelle remonte à bien avant l'invention des thermomètres modernes. Les civilisations anciennes utilisaient déjà leurs sens pour diagnostiquer les maux.

L'évolution a doté l'être humain d'une capacité à percevoir les changements thermiques, une compétence qui, bien qu'affaiblie par notre environnement contrôlé, reste présente.

La comparaison entre différentes zones corporelles (par exemple, toucher son propre front puis celui de la personne) permet d'établir une base de référence subjective, mais elle est sujette à de nombreuses variables individuelles.

Dans le domaine de la médecine traditionnelle, certaines cultures ont développé des savoir-faire particuliers pour interpréter les signes extérieurs de la fièvre, s'appuyant sur une observation fine.

Cependant, il est important de reconnaître les limites de ces approches. Un diagnostic médical précis requiert des outils quantitatifs et reproductibles.

La fièvre n'est pas qu'une température élevée ; c'est une réaction complexe du système immunitaire. L'évaluation sensorielle ne capture qu'une partie de cette réalité.

Même si l'on utilise le dos de la main, la température de nos propres doigts ou de notre main peut influencer la perception. C'est une sorte de biais sensoriel.

Certaines personnes ont une peau plus fine ou plus épaisse, ce qui peut modifier la sensation thermique ressentie. La variabilité humaine est une constante.

Le fait que les lèvres ou les joues soient préférables vient aussi du fait qu'elles sont plus sujettes à l'expression des émotions, qui peuvent modifier la circulation sanguine locale.

Le cou est aussi une zone où la chaleur peut s'accumuler plus facilement, notamment sous les cheveux, ce qui peut fausser la perception.

Dans certains cas, une personne peut avoir une sensation de chaleur alors que sa température n'est pas réellement élevée, par exemple après un effort physique ou un stress.

À l'inverse, une personne peut avoir une légère fièvre sans que cela soit immédiatement perceptible au toucher.

L'utilisation du toucher pour évaluer la température est donc plus une indication pour savoir s'il faut chercher un thermomètre, qu'une mesure diagnostique en soi.

C'est un peu comme écouter la météo : on peut sentir le vent et l'humidité, mais pour savoir s'il va pleuvoir précisément, il faut regarder les radars.

La sensation de chaleur sur le front ou le cou peut être exacerbée par la présence de rougeurs visibles, qui sont elles-mêmes le signe d'une vasodilatation cutanée.

La comparaison directe de la température corporelle avec celle de l'environnement extérieur (par exemple, si on vient de l'extérieur par temps froid) peut aussi altérer la perception.

Il faut garder à l'esprit que la température corporelle "normale" varie légèrement d'une personne à l'autre et au cours de la journée.

Ces méthodes ne permettent donc pas de distinguer une légère fièvre d'une variation normale, ni de suivre l'évolution précise de la température.

La sagesse populaire, souvent basée sur des générations d'observations, a ses mérites, mais dans le domaine médical, la précision est primordiale.

La fiabilité de ces méthodes dépend fortement de la capacité de la personne à percevoir et à interpréter les sensations tactiles. C'est une compétence qui peut varier.

Dans l'ensemble, ces techniques sont des palliatifs utiles en cas d'urgence, mais ne doivent pas remplacer une consultation médicale si des symptômes persistent.

Ce n'est pas tant la chaleur locale qui est mesurée, mais plutôt l'indication d'une dérégulation thermique plus globale du corps.

Parfois, un frisson peut accompagner une montée de température, et ressentir un frisson peut être un indice supplémentaire.

Cependant, certains frissons sont indépendants de la fièvre, comme ceux que l'on peut ressentir par temps froid.

La température mesurée au front est souvent influencée par la température ambiante, surtout si le front est exposé à un courant d'air.

Le cou est moins sujet à ces variations externes, mais la présence de cheveux peut créer une sorte d'isolation.

Finalement, c'est une question d'expérience et de savoir interpréter les signaux que notre corps nous envoie, même de manière imprécise.

Il est intéressant de noter que les bébés et les jeunes enfants ont tendance à avoir des extrémités plus froides que le reste de leur corps, même lorsqu'ils n'ont pas de fièvre. Cela complique parfois l'évaluation tactile.

La fièvre est une élévation de la température corporelle au-dessus de la normale. Les valeurs généralement admises comme normales se situent autour de 37°C, mais peuvent varier entre 36.1°C et 37.2°C selon les individus et le moment de la journée.

Les méthodes sans thermomètre sont des indices de chaleur anormale. L'idée est de comparer une zone du corps de la personne avec une zone du corps de la personne qui évalue, ou de comparer la zone suspecte avec une zone qui n'est pas censée être chaude.

La peau du visage (joues, front) est particulièrement sensible aux variations de température car elle est bien vascularisée et exposée à l'environnement.

Le dos de la main est souvent utilisé car sa peau est plus fine et moins calleuse que la paume, offrant une meilleure sensibilité thermique. Il est également moins souvent en contact avec des surfaces chaudes ou froides que les mains.

Le cou, notamment la zone derrière les oreilles, est une autre région où les vaisseaux sanguins sont assez superficiels, rendant la détection de chaleur plus aisée.

Ces méthodes empiriques, bien qu'elles ne fournissent pas de chiffres précis, peuvent être utiles pour déterminer s'il est nécessaire de consulter un professionnel de santé ou de chercher un moyen de mesure plus fiable.

La perception de la température par le toucher est influencée par plusieurs facteurs, notamment la température de la peau de celui qui touche, la température ambiante, et les caractéristiques individuelles de la peau (épaisseur, hydratation).

En résumé, l'évaluation tactile de la température corporelle est une méthode d'appoint, une première indication, mais ne remplace en aucun cas une mesure objective effectuée avec un thermomètre médical.

Comment vérifier la fièvre sans thermomètre ?

Ah ouais pour savoir si quelqu'un a de la fièvre sans thermometre, c'est le truc de grand-mère mais ça marche.

Tu dois poser le dos de ta main sur le front ou le cou de la personne. Pas la paume, le dos de la main est beaucoup plus sensible à la chaleur. Tu sens tout de suite si la peau est trop chaude, c'est flagrant.

Pour être bien sûr, tu compares avec ta propre peau. Tu mets le dos de ton autre main sur ton propre front. Si tu sens une grosse différence de chaleur, ben y a de forte chance que la personne ai de la fièvre. C'est chaud, vraiment chaud. L'autre jour, mon neveu Paul était tout mou, j'ai fait ça et j'ai senti direct qu'il était brûlant.

Mais la chaleur c'est pas tout. Tu dois aussi checker d'autres signes, parce que des fois le front est juste chaud mais c'est pas de la fièvre.

  • Les joues sont toutes rouges, comme s'il avait couru.
  • Les yeux sont brillants, un peu vitreux, tu vois.
  • La personne a des frissons mais elle est super chaude au toucher.
  • Elle se plaint d'avoir mal partout, des courbatures la.
  • Elle est fatiguée, elle a soif et pas du tout faim.

Le torse ou le dos sont de bons indicateurs aussi, des fois c'est même plus fiable que le front. C'est une méthode qui dépanne bien quand on a rien sous la main. C'est pas aussi précis qu'un thermomètre, c'est sur, mais ça te donne une bonne idée si ça chauffe.

Est-ce que 36,6 est de la fièvre ?

36,6 de fièvre ? Mdr. Cest la température d'un bonhomme de neige en plein mois de juillet. Tu es plus froid qu'un pingouin qui a perdu son écharpe. Faut sérieusement arrêter de psychoter avec le thermomètre.

La vraie fièvre, la patronne, celle qui te fait transpirer comme un phoque dans un sauna, elle démarre à 38°C. Et pas n'importe où ! Cest la température prise dans le derrière, la méthode championne du monde de la précision. Le reste, cest du pipeau.

Et attention, la mesure doit être faite au repos complet. Pas après avoir couru un 100 mètres pour échapper à ton banquier. Sinon, évidemment que tu es chaud comme un kebab oublié sur le tableau de bord en plein soleil.

La fièvre, c'est pas le diable en personne. C'est juste ton corps qui se transforme en super-héros et qui met une grosse raclée aux microbes. Cest une sorte de fête à l'intérieur, avec des basses qui tapent fort. Faut le laisser faire son job.

  • Ta température corporelle normale, elle fait le yoyo toute la journée. Le matin t'es plus frais qu'une salade, le soir t'as la température d'une pizza qui sort du four. C'est la vie. Ça se balade entre 36,1°C et 37,8°C, ce grand bazar.

  • Le thermomètre, cet objet de torture moderne. Le rectal, c'est le roi. Le buccal, ça va. Sous le bras, cest pour les amateurs. Les trucs sur le front, ça capte surtout si le soleil tape fort. Mon cousin a essayé avec un thermomètre de cuisson une fois. Mauvaise idée.

  • Quand est-ce qu'on s'inquiète ? Au-dessus de 40°C, ton cerveau commence à ressembler à un œuf brouillé. Là, tu peux commencer à passer un coup de fil. Mais en dessous, on respire un grand coup et on fout la paix à son corps.

  • Mon chat, Pompom, est à 38,5°C en permanence. Et il pète le feu. Donc relativise.