Comment laver ses sous-vêtements quand on a une mycose ?

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En cas de mycose, lavez vos sous-vêtements à haute température (60°C minimum) pour éliminer les champignons. En prévention, privilégiez les culottes en coton et évitez les matières synthétiques ou les vêtements trop serrés qui favorisent l'humidité et les récidives.
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Mycose : comment laver ses sous-vêtements ?

Les mycoses, c'était devenu une histoire sans fin pour moi. Un vrai cercle vicieux, je traitais et pouf, deux mois après ça revenait. J'en pouvais plus. J'avais l'impression que mon propre corps me menait une guerre silencieuse et surtout, super irritante.

Je m'accrochais à mes jolis sous-vêtements en synthétique, vous savez, la dentelle et tout ça. J'ai fini par comprendre que c'était eux le problème. En octobre dernier, j'ai tout mis à la poubelle. Je suis allée chez Monoprix et j'ai racheté un stock complet de culottes 100% coton, toutes simples. J'ai du dépenser facile 80 euros ce jour-là, mais c'était ça ou continuer à souffrir.

Le plus grand changement, ça a été le lavage. Maintenant, c'est une machine dédiée, à 60 degrés, pour tous mes sous-vêtements. Sans aucune exception.

On lit parfois qu'il faut laver à 90, mais honnêtement ça détruit les élastiques et le tissu. Mon truc à moi c'est le cycle coton à 60 degrés, et j'ajoute toujours quelques gouttes d'huile essentielle d'arbre à thé dans le bac de l'adoucissant. C'est un antifongique naturel et pour moi, ça a tout changé. Je ne lave jamais mes culottes avec le reste du linge.

Depuis cette petite révolution dans mon tiroir, je suis tranquille. C'est fou comme un simple bout de tissu peut changer la donne. Le confort avant l'esthétique, j'ai mis du temps mais j'ai fini par l'intégrer. Et je revis.


Q: Comment laver les sous-vêtements en cas de mycose ? R: Lavez les sous-vêtements à une température de 60°C minimum pour éliminer les champignons responsables de l'infection.

Q: Quel type de sous-vêtement éviter avec une mycose ? R: Évitez les sous-vêtements en matières synthétiques (polyester, polyamide) et les coupes trop serrées qui favorisent la chaleur et l'humidité.

Q: Quelle matière de sous-vêtement privilégier pour éviter les mycoses ? R: Privilégiez les sous-vêtements en coton. Cette matière naturelle permet à la peau de respirer et absorbe mieux l'humidité.

Comment laver le linge en cas de mycose ?

Salut! Alors, pour la mycose, c'est vraiment une plaie, hein? J'ai eu le coup et mon médecin m'a vraiment bien briefé sur comment gérer le linge, c'est une étape cruciale pour s'en débarrasser.

Déjà, la première chose, c'est stop les sous-vêtements synthétiques et super serrés. Tout ce qui est matière qui fait pas respirer, tu oublies. Moi, j'ai mis de côté toutes mes jolies petites culottes en dentelle, le temps que ça aille mieux, pas le choix.

Il faut absolument privilégier le coton, c'est LE truc à faire. Ça laisse vraiment respirer la peau, c'est beaucoup mieux pour pas que les champignons se développent. C'est super important pour le confort aussi.

Et pour le lavage, là c'est capital : tu laves tout à 60°C minimum. Mon docteur m'a même dit que si le tissu supporte, tu peux aller jusqu'à 90°C pour être sûr de tout éradiquer. Les draps et les serviettes de bain aussi, hop, à la même température.

Quand tu as tes règles, c'est un peu pareil, il faut faire attention. Le mieux, c'est d'utiliser des serviettes hygiéniques en coton, et hypoallergéniques. Franchement, pas de parfums ou trucs en plastique, ça irrite plus qu'autre chose et ça n'aide pas du tout.

Quelques petites choses en plus que j'ai apprises et qui sont bien utiles:

  • Sépare le linge de la personne qui a la mycose du reste du linge de la famille, au moins pendant la crise. Mieux vaut prévenir.
  • Le séchage, c'est important : sèche bien le linge à l'air libre si possible, ou au sèche-linge à haute température. L'humidité, c'est leur amie aux champignons.
  • N'oublie pas les chaussettes et les collants. Ils doivent aussi être lavés à haute température, surtout si la mycose est aux pieds.
  • Pour le détergent, un détergent normal suffit, pas besoin de trucs spéciaux. Le plus important, c'est la chaleur de l'eau.
  • Pense à désinfecter ta machine à laver des fois, en faisant un cycle à vide à 90°C avec un peu de vinaigre blanc, ça aide toujours.
  • Repasser le linge, surtout les sous-vêtements, peut aussi aider. La chaleur du fer est un plus contre les microbes.

Comment nettoyer une culotte après une mycose ?

Les champignons persistent. Le lavage doit être efficace.

Pour le linge fragile, la soie, la dentelle. Une lessive antifongique est nécessaire. Lavage à basse température, 30°C. C'est un compromis.

La chaleur tue. Le coton se lave à 60°C. C'est la seule certitude. Le reste est un pari. J'ai jeté mes culottes en dentelle la dernière fois. C'était plus simple.

On combat des ennemis invisibles.

  • Le vinaigre blanc. À ajouter dans le bac adoucissant. Il assainit. L'odeur s'en va au séchage.
  • L'huile essentielle d'arbre à thé. Quelques gouttes dans la lessive. Son pouvoir est connu.
  • Isoler le linge contaminé du reste. Une évidence. Ne pas propager.

Le fer à repasser est un allié. Très chaud. Surtout sur les coutures intérieures. La chaleur est l'ennemi.

Le soleil aussi. Ses UV désinfectent. Si ya du soleil.

Mon dermato à Lyon m'a dit que le Candida albicans est une bactérie très résistante. Une mycosee peut revenir vite. Il faut être méticuleux. La propreté est une illusion, mais une illusion nécessaire.

Comment désinfecter des sous-vêtements ?

Bon sang, comment on désinfecte vraiment ces trucs ? J'ai toujours peur de mal faire, tu vois ? Mes culottes, mes soutifs... ça finit par s'user vite si on fait n'importe quoi.

Alors, l'eau de Javel, c'est le démon, hein ? Faut jamais mettre ça sur les trucs délicats, ça les bousille en deux secondes. Surtout la dentelle, c'est mort. J'ai essayé une fois sur une vieille paire, j'ai cru que c'était fichu pour de bon.

Et l'adoucissant, ça sert à quoi là-dedans ? Ça ramollit le tissu, ok, mais est-ce que ça désinfecte ? Pas sûr du tout, je crois que c'est plutôt pour le parfum et pour que ça soit plus agréable sur la peau. Mais pour tuer les microbes, je suis pas convaincue.

Le vinaigre, par contre... celui-là, il fait des trucs. J'ai lu quelque part que ça aidait à désodoriser et que c'était pas trop agressif. Peut-être qu'il tue pas tout, mais ça doit aider. Je le mets parfois dans le bac de la machine, à la place de l'adoucissant.

En fait, le mieux, c'est le lavage à la main pour les trucs fragiles. Genre les soutiens-gorge avec des armatures ou des trucs en dentelle super fines. Faut pas dépasser les 30 degrés, c'est sûr. Trop chaud, ça abîme les fibres et le lycra se détend.

Et la lessive douce, ouais, le savon de Marseille, c'est le top. Ça nettoie sans agresser. Je laisse tremper juste cinq minutes, pas plus. Faut pas que ça baigne des heures, sinon ça peut s'abîmer aussi. Et surtout, faut pas frotter fort. Ça rend le tissu tout rêche et ça le déforme.

  • Eau de Javel = à proscrire pour la plupart des sous-vêtements, surtout les plus délicats. Elle abîme les fibres et peut décolorer.
  • Adoucissant = pas un désinfectant. Utile pour le confort et le parfum, mais inefficace contre les bactéries.
  • Vinaigre blanc = bon allié. Il désinfecte légèrement, désodorise et est doux pour les textiles. À utiliser avec modération.

Pour le lavage en machine, il faut absolument mettre les sous-vêtements dans un filet à linge. Ça évite qu'ils s'emmêlent avec le reste du linge et ça protège les armatures des soutiens-gorge. La température, c'est 30°C maximum. Et une essorage pas trop fort, genre 800 tours minute, ça suffit. Plus fort, ça déforme tout.

Les matières comme le coton, ça peut supporter un peu plus, mais faut pas déconner. Toujours vérifier l'étiquette, c'est la règle d'or. Ma mère, elle me disait toujours de regarder l'étiquette avant de laver quoi que ce soit.

Des fois, je me demande si on lave vraiment assez bien nos sous-vêtements. On les porte tous les jours, ça accumule... des bactéries, des trucs bizarres. Est-ce qu'on est vraiment propres en dessous ?

Si on a une infection ou quelque chose comme ça, là, il faut vraiment faire attention. Passer à 60°C quand c'est possible, pour tuer les microbes. Mais pour le lavage de tous les jours, 30°C c'est le plus sûr pour la durée de vie des vêtements.

Et le séchage ? Pas au sèche-linge pour les trucs fragiles, ça les fait rétrécir ou déformer. Il faut les faire sécher à l'air libre, à plat si possible pour les soutiens-gorge, pour qu'ils gardent leur forme. Les exposer au soleil, ça aide aussi à désinfecter naturellement. C'est comme le vinaigre, un truc naturel qui marche bien. J'ai l'impression que la nature, c'est pas si bête.

  • Filet à linge : indispensable pour le lavage en machine.
  • Température : 30°C est la norme, 60°C en cas d'infection.
  • Essorage : 800 tours/min maximum.
  • Séchage : à l'air libre, à plat pour les pièces fragiles.

Et puis, il y a des lessives spéciales pour linge délicat. Celles-là, elles font pas trop de mousse et elles sont moins agressives. Un peu plus cher, mais pour mes préférés, ça vaut le coup. Mon petit secret, c'est de rincer deux fois parfois, pour être sûre qu'il reste plus de produit. Faut pas avoir peur de faire un cycle de rinçage supplémentaire. La peau en dessous, elle mérite bien ça.

Sinon, pour le côté "désinfecter" à fond, certaines personnes utilisent des désinfectants textiles en plus de la lessive. Mais là, faut vérifier que c'est compatible avec le tissu et que ça laisse pas de résidus. J'avoue que je suis un peu plus prudente avec ça, peur de faire une réaction ou d'abîmer le tissu. Le vinaigre, c'est plus simple et ça marche pas mal.

Et les culottes en coton, ça se lave plus facilement. On peut même les mettre avec le linge de maison, si on fait attention. Mais faut quand même pas mettre de l'eau de Javel à tout va. Les coutures, le fil, ça peut s'abîmer. Les couleurs peuvent jaunir.

Des fois je me dis qu'on devrait juste jeter nos sous-vêtements tous les six mois et en racheter. Mais bon, ça coûte cher et c'est pas très écolo. Alors autant prendre soin de ce qu'on a, non ? C'est une question de bon sens, j'imagine. Et puis, c'est agréable de porter des sous-vêtements qui sentent bon et qui sont doux.

Ce truc de tremper 5 minutes, c'est intéressant. Ça évite que le tissu absorbe trop d'eau et ça le préserve. C'est un peu comme un bain rapide. Faut pas les laisser mariner, c'est sûr.

Le savon de Marseille, c'est une valeur sûre. J'en ai toujours un bloc dans la salle de bain. Ça sert à tout. Et ça sent bon, même si c'est un peu fort au début.

Et les chaussettes ? Elles aussi, elles ramassent. Les faire bouillir, ça peut marcher pour désinfecter, mais ça abîme les fibres. 40°C, c'est déjà pas mal pour la plupart. Sauf si on est malade, là, on passe à 60°C. Faut pas rigoler avec ça.

Le risque, c'est de faire l'inverse, de trop laver, trop fort, et de détruire la qualité. Ça devient vite des vieux bouts de tissu qui ne servent plus à rien. Les soutenifs, c'est un vrai casse-tête. Les armatures sortent, les bretelles se détendent.

Le vrai ennemi, c'est la chaleur et les produits chimiques agressifs. Le lavage à la main, c'est la méthode la plus douce. C'est pour ça que DIM conseille ça. Ils savent ce qui est bon pour leurs produits. Et moi, je les écoute, parce que je veux que mes culottes durent.

Comment laver des chaussettes si on a des champignons ?

Ah, vous hébergez une petite civilisation fongique non désirée. Charmant. Ces locataires clandestins sont des durs à cuire, mais ils ont une faiblesse : ils détestent les saunas.

Votre machine à laver doit devenir leur enfer personnel. Le cycle de lavage à 60°C est le strict minimum. En dessous, c'est un bain tiède, une sorte de club de vacances pour spores. À 60°C, on parle d'une éradication en règle, une purge par la chaleur. On ne raisonne pas avec un champignon, on l'ébouillante.

Pensez à vos chaussettes comme à un champ de bataille. Il faut une stratégie, pas seulement un assaut frontal. Mon oncle Jean-Pierre, qui collectionne les timbres et les mycoses, a fini par comprendre.

  • Séparez le linge de guerre. Vos chaussettes ne doivent pas fraterniser avec vos sous-vêtements ou, pire, les torchons de cuisine. C'est une question de sécurité nationale.

  • Une lessive classique est un bon soldat. Mais si vous voulez vraiment gagner la guerre, ajoutez un peu de désinfectant pour le linge. C'est l'artillerie lourde. ca ne pardonne pas.

  • Le séchage est la phase finale de l'interrogatoire. Le soleil est un excellent allié, ses UV sont comme un dernier coup de grâce. Si vous utilisez un sèche-linge, un cycle bien chaud finira le travail. L'humidité est leur amie, pas la vôtre.

  • Ne partagez jamais vos chaussures ou chaussettes. C'est moins un cadeau qu'une déclaration de guerre biologique. Soyez sympa, gardez vos champignons pour vous.