Comment faire quand on a perdu l'odorat ?

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Retrouvez votre odorat grâce à une pratique quotidienne. L'exposition régulière à diverses senteurs, y compris les huiles essentielles, stimule et restaure vos capacités olfactives. Cette approche progressive aide à rééduquer votre nez et à retrouver le plaisir des parfums.
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Comment retrouver lodorat après une anosmie ou perte olfactive ?

Comment retrouver l'odorat après une anosmie ou une perte olfactive ? L'entraînement olfactif quotidien, fréquemment réalisé avec des huiles essentielles, permet d'améliorer et de retrouver les capacités olfactives diminuées ou perdues.

Quand mon nez a décidé de faire la grève, après un bon gros rhume cet hiver, fin janvier pour être exact, c'était vraiment bizarre. Je me sentais un peu perdue, un café sans l'odeur du café, tu imagines un peu le truc.

Quelqu'un m'a parlé de l'entraînement olfactif. Au début, j'étais sceptique, j'avoue. Mais bon, fallait tenter quelque chose. J'ai acheté un petit kit d'huiles, citron, menthe poivrée, rose, et girofle, à la pharmacie du coin, vers Montparnasse, pour environ 25 euros, le 15 février je crois.

Chaque jour, matin et soir, je prenais cinq minutes. Tu inspires profondément, tu te concentres. Au début, c'était juste... rien. Une impression d'air frais, c'est tout. Frustrant ce n'est pas le mot exact mais pas loin.

Puis, un soir, fin mars, en sentant la rose, j'ai eu une petite vibration, un souvenir lointain. Pas une vraie odeur, juste un écho. C'était un petit pas, mais pour moi, c'était énorme. Maintenant, je sens les choses, pas comme avant mais je sens. C'est un chemin, pas une course.

Comment récupérer lodorat après un rhume ?

Bon, ce rhume est enfin parti mais j'ai l'impression de vivre dans une bulle. Plus d'odeur, plus de gout. C est déprimant. Le café du matin, c'est juste de l'eau chaude. À quoi bon ?

On m'a parlé de la rééducation olfactive. Ça a l'air un peu perché mais bon, faut bien essayer. J'ai acheté un kit d'huiles essentielles hier en sortant du boulot. Faut sentir chaque flacon deux fois par jour, 20 secondes. Pour forcer le cerveau à se reconnecter. C est fou quand on y pense.

Voilà la routine que je me suis fixée, cinq minutes chaque matin.

  • Huile essentielle de Rose : pour le côté floral, doux.
  • Huile essentielle d'Eucalyptus : ça, c'est pour déboucher, le truc puissant.
  • Huile essentielle de Citron : l'odeur acide, franche.
  • Huile essentielle de Clou de girofle : épicé, une odeur très distincte.

Mon chat, Minou, déteste l'odeur du citron, il a filé sous le lit. Tant pis pour lui. Paraît que c'est l'entraînement des neurones olfactifs. On les force à bosser à nouveau. C est comme de la muscu mais pour le nez. Bizarre.

J'ai aussi lu d'autres trucs à faire en parallèle, une sorte de plan d'attaque complet contre cette anosmie post-virale. Ca fait peur ce mot.

  • Manger des aliments riches en zinc. Le zinc aide à la réparation des tissus. On en trouve dans les fruits de mer, la viande rouge, les lentilles, les graines de courge. J'ai fait le plein au magasin bio hier.
  • Faire des lavages de nez avec une solution d'eau salée. Ça nettoie les sinus et élimine les derniers résidus inflammatoires. C'est pas agréable mais c'est efficace.
  • Prendre de la vitamine A. Essentielle pour les récepteurs olfactifs. On la trouve dans les carottes, les patates douces, les épinards.
  • Éviter tout ce qui irrite le nez : fumée de cigarette, produits ménagers trop forts, pollution... Bon, pour la pollution à Lyon, c est pas gagné.

J'espère que ca va revenir vite. C est dingue à quel point on dépend de son nez pour apprécier la vie. Le parfum de la pluie sur le bitume, l'odeur du pain chaud... tout ça me manque. Vraiment.

Pourquoi mon odorat ne revient pas ?

L'odorat part. Parfois, il ne revient pas.

Le passage est bloqué. C'est mécanique.

  • Polypes nasaux.
  • Tumeurs. Une obstruction.
  • Allergies saisonnières, la rhinite. Une inflammation constante.
  • Infections.

Puis il y a les dégâts. Les choses qui ne se réparent pas. Une sinusite chronique a pu tout détruire. La radiothérapie près du visage brûle les nerfs olfactifs. C'est définitif.

Le goût aussi. Le goût. Il part avec les odeurs. On ne sent plus l'herbe coupée. Le monde devient silencieux pour le nez. Ma grand-mère a perdu l'odorat après sa chimio en 2021. Jamais revenu. Elle disait que la nourriture n'était plus qu'une texture.

Le nerf olfactif est parfois sectionné. Un traumatisme crânien. Des maladies neurodégénératives. Les virus, aussi. L'anosmie. La perte est parfois le premier signe. Un avertissement silencieux.

Est-ce grave de perdre lodorat ?

Est-ce grave de perdre l'odorat ? Absolument. C'est une calamité sensorielle, un drame silencieux pour les papilles – et un désastre pour l'âme.

Ce n'est pas juste ne plus sentir les chaussettes oubliées sous le lit – quoique, déjà, c'est un sacré avantage pour les autres, il faut l'avouer. Non, c'est bien plus retors. Quand l'odorat se fait la malle, c'est la saveur même qui déguste, pardon, qui trépasse.

Votre langue, cette brave petite ouvrière, ne capte que le sucré, le salé, l'acide, l'amer et l'umami. C'est tout. Les couleurs, la complexité d'un bon vin, le bouquet d'un plat mijoté... tout ça, c'est le nez, l'artiste, le virtuose.

Il gère 90% de votre expérience gustative, cette olfaction postérieure, le vrai patron en cuisine. Sans lui, le caviar a le goût de gelée industrielle et une truffe... de terreau. Une vraie tragédie gastronomique.

On parle d'agueusie pour la disparition totale du goût, ou de dysgueusie quand tout est juste... étrange. Un peu comme écouter de la musique sans les aigus ni les basses, juste le médium, et encore, mal réglé. Croyez-moi, c'est une sacrée purge, ça ruine vos dîners. Et moi, qui adore les bons petits plats, je me dis : quel gâchis !

Figurez-vous que l'odorat, c'est le poète de nos sens. Il murmure des souvenirs, annonce le danger, et fait de chaque repas une symphonie. Le perdre, c'est vivre dans un film muet en noir et blanc alors que le monde est en Technicolor avec un orchestre philharmonique. Un vol manifeste de la joie de vivre, je vous assure.

Et puis, il y a la question des dangers, hein ? On oublie vite que le nez, ce petit capteur, est aussi notre sentinelle fidèle. Une fuite de gaz ? Un pot de yaourt qui a décidé de muter en arme biologique ? Votre nez était là pour vous alerter. Sans lui, on est un peu comme un explorateur sans boussole dans la jungle urbaine.

Personnellement, l'idée de ne plus sentir l'odeur d'un vieux livre ou le parfum de ma terre après la pluie... ça me fend le cœur. C'est un lien direct avec le monde, avec nos mémoires, non ?

Un peu comme si on nous coupait l'accès à une partie de notre propre histoire intime. Ma grand-mère, paix à son âme, elle disait toujours que l'odeur du pain chaud, c'était la plus belle des musiques. Et elle avait raison, croyez-moi.

Quelques petites choses que l'on oublie souvent sur l'odorat :

  • Conséquences insoupçonnées : Sans nez fonctionnel, il est plus difficile de percevoir les dangers domestiques comme les fuites de gaz, les aliments avariés ou même un début d'incendie. C'est un sens vital pour la sécurité, en fait.
  • Impact psychologique : La perte d'odorat peut entraîner une réelle dépression ou de l'anxiété. Le monde paraît plus plat, moins vibrant, comme une photo fanée. C'est un peu comme si la vie avait perdu ses couleurs, ses nuances.
  • Perte de plaisir social : Les repas deviennent des corvées sans saveur. Les interactions sociales autour de la nourriture sont moins riches, on se sent un peu en dehors du monde des saveurs, un paria gastronomique.
  • Connexion émotionnelle : Les odeurs sont des déclencheurs puissants de souvenirs et d'émotions. Perdre l'odorat, c'est perdre une clé d'accès à notre passé intime, à des moments chers.
  • Causes possibles : Plusieurs facteurs peuvent être à l'origine de cette perte. On retrouve notamment les infections virales (eh oui, ce fameux petit virus aime bien s'attaquer au nez, entre autres), les traumatismes crâniens, la présence de polypes nasaux, certaines maladies neurologiques, ou l'exposition prolongée à des toxines.

Quest-ce qui peut causer la perte de lodorat ?

C'était fin 2021, un mardi, je me rappelle parfaitement. J’ai glissé sur le tapis du salon, stupide, et ma tête a violemment heurté le bord de la table basse en chêne. Un choc brutal, j'ai vu des étoiles filantes, littéralement.

Le lendemain matin, le café, mon rituel, zéro. Rien. J'ai sniffé le sachet de grains, rien. Mon cerveau était juste... vide pour ça. J'ai paniqué, un peu. Le goût était là, mais sans l'odeur, c'était plat, bizarre, creux. C'était flippant cette absence.

Mon docteur a confirmé. Un traumatisme crânien léger, il a dit. Le choc avait probablement touché les nerfs olfactifs. Ça m'a obsédé, cette perte soudaine. La vie sans odeurs, c'est comme regarder le monde en noir et blanc.

Je me suis mis à chercher, à lire, tout ce que je pouvais trouver sur ce truc. J'ai réalisé à quel point on prend ça pour acquis. C'était pas juste ma maladresse avec cette table. Plein de trucs peuvent bousiller l'odorat. C'est dingue.

Plusieurs causes peuvent entraîner une perte d'odorat. C'est un truc complexe.

  • Traumatismes crâniens, comme ma connerie. Le choc peut endommager directement les nerfs.
  • L'exposition à des substances toxiques. J'ai lu sur des gens qui travaillaient avec des produits chimiques forts, ça les avait bousillés.
  • Certains médicaments ont des effets secondaires qui incluent la perte d'odorat. Faut lire la notice.
  • Des maladies neurologiques sont aussi en cause, le Parkinson, par exemple.
  • Des maladies métaboliques, comme le diabète, peuvent affecter l'odorat avec le temps.
  • Infections virales, comme la grippe ou les rhumes sévères, peuvent perturber temporairement ou durablement.
  • Les polypes nasaux ou autres obstructions physiques.
  • Le vieillissement naturel aussi, ça diminue souvent avec l'âge.