Comment faire pour uriner quand on est bloqué ?

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Rétention urinaire : comment vider sa vessie ?En cas de blocage urinaire, une solution est le sondage vésical : insertion d'une sonde stérile via l'urètre pour drainer l'urine. Si inefficace, un cathéter sus-pubien peut être posé : drain installé à travers la peau de l'abdomen directement dans la vessie. Ces procédures permettent l'évacuation de l'urine bloquée.
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Urgence : comment faire pour uriner bloqué ?

Oh là là, une rétention urinaire, c'est vraiment désagréable. Je me souviens de mon grand-père, il y a quelques années, vers le 20 juillet 2018 à l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon… il avait ça.

On lui avait mis une sonde urétrale, une petite chose en plastique stérile, introduite par l'urètre. Ca a réglé le problème assez vite, heureusement. Pas une expérience agréable à voir, disons-le.

Si ça marche pas, il paraît qu'ils posent un cathéter sus-pubien. Direct dans la vessie, à travers le ventre. J'ai vu une photo une fois, assez impressionnant. Je crois que c'est plus invasif, donc réservé aux cas plus difficiles.

Informations courtes :

  • Problème: Rétention urinaire (impossibilité d'uriner).
  • Solution 1: Sonde urétrale (cathétérisme urétral).
  • Solution 2: Cathéter sus-pubien (cathétérisme sus-pubien).
  • Différence: L'une passe par l'urètre, l'autre à travers l'abdomen.

Comment faire quand on ne peut plus uriner ?

Impossible d'uriner ? Problème fréquent, hélas. Sonde urétrale, première option. Stérile, évidemment. On la glisse, elle draine. Simple, efficace… en théorie. Mon grand-père avait des soucis avec ça, pourtant il était plutôt costaud. Drôle de paradoxe, non ?

Ça coince ? On passe à la sonde sus-pubienne. Plus invasif, certes. Un drain, directement dans la vessie, traversant l'abdomen. L'urine s'échappe. On évite l'urètre, si celui-ci est obstrué. Le problème est donc résolu, au moins temporairement.

  • Technique: Insertion par l'urètre ou ponction sus-pubienne.
  • But: Évacuation de l'urine.
  • Complications possibles : Infections, irritations. Voilà pourquoi la stérilité est primordiale. On y pense toujours, bien sûr.

Il faut consulter immédiatement. La rétention urinaire est dangereuse. C’est une question de survie, pas une blague. L'été dernier, ma tante a eu ce problème, une vraie galère pour elle. Une amie médecin m'avait expliqué la procédure, assez simple finalement.

  • Urgence médicale.
  • Deux solutions : sonde urétrale, puis sus-pubienne si nécessaire.
  • Risques: infections, hématomes.

La sagesse populaire dit qu'il faut boire beaucoup d'eau. Faux, parfois. Parfois, c'est le contraire qu'il faut faire. C'est complexe. La vie est pleine de paradoxes. On le voit avec l'histoire de mon grand-père...

Pourquoi je narrive plus à uriner ?

Putain, c’est dur, hein ? Je sais plus trop… J’arrive plus à pisser comme avant. C’est vraiment bizarre.

  • AVC ? J’ai eu une petite frayeur il y a quelques mois… un truc bizarre, genre vertige… Mais bon, le médecin m’a dit que c’était rien.

  • Accouchement ? Non, ça date, je suis plus jeune que ça !

  • Trauma pelvien… Ah, si… Je me suis planté comme un con en VTT l’année dernière. Sérieusement, je me suis fait mal.

  • Médicaments… J’ai arrêté le Xanax en juin. Mais avant… je prenais aussi de l’ibuprofène… beaucoup. Pour le dos…

  • Lésion au cerveau ou à la moelle… Ça, c’est vraiment effrayant. Je ne pense pas… Mais qui sait ?

J’ai vraiment trop peur. J'ai rendez-vous chez le docteur la semaine prochaine. J’espère qu’il trouvera quelque chose… J’ai tellement mal au ventre, en plus. Ça me brûle en urinant… C’est horrible. J'arrive à peine à dormir.

Mon Dieu, je me sens si mal. J'ai 32 ans, je ne devrais pas avoir ça... Je suis épuisé.

J'ai appelé mon père ce soir, il m'a dit d'aller voir un urologue. Je le ferai... dès que je pourrai.

Est-ce grave de ne pas faire pipi pendant 24h ?

24h sans uriner ? Grave ? Pas systématiquement. Rétention possible. Anurie = absence de production urinaire rénale. Insuffisance rénale aiguë. Risque vital.

  • Déshydratation.
  • Infection urinaire.
  • Calculs rénaux. (Plus probable avec antécédents)

Mon médecin, Dr Dubois, insiste sur l'hydratation. Je bois au minimum 2 litres d'eau par jour. Ça évite les problèmes. Consultations régulières pour ma néphrolithiase. Suivi important.

Consulter immédiatement en cas de douleur intense, fièvre, ou absence totale d'urination. Risque réel.

J'ai subi une analyse d'urine le 15 octobre 2023. Résultats normaux. Mais prudence.

Pourquoi une personne ne peut plus uriner ?

Octobre 2023. Midi. J'étais au boulot, chez "Les Délices de Margot", ma petite boulangerie. La douleur a commencé comme une brûlure sourde, bas ventre. Puis, plus rien. Vide. Total. Pas une goutte.

J'ai essayé. Vraiment essayé. La pression, rien. J'ai eu une panique. Sérieuse. Transpiration froide. J'ai appelé mon mari, Marc. Il m'a dit d'aller aux urgences.

Urgences de la clinique Saint-Jean. L'attente était interminable. J'étais tellement angoissée. J'ai même pensé à mon chat, Minou, qui m'attendait à la maison. Pauvre bête.

Le médecin, un jeune homme un peu bourru, m'a examinée. Analyses d'urine, écho… Il a ensuite expliqué, les termes techniques m'ont complètement échappés, mais j'ai compris le principal : problème nerveux. Mauvaise communication entre ma vessie et mon cerveau. Mon muscle vésical était apparemment faible aussi.

J'ai pleuré, là, sur la table d'examen. Je devais prendre des médicaments, faire de la kinésithérapie… On m’a dit que ça pouvait être dû à l'anxiété, à mon travail, tout ça… trop de stress.

  • Douleur soudaine
  • impossibilité d'uriner
  • panique intense
  • diagnostic : problème neurologique et faiblesse musculaire vésicale

Marc m'a ramenée à la maison. Minou s'est frotté à mes jambes. J'ai senti le soulagement arriver avec sa fourrure douce contre ma peau. Mais la peur est restée, un nœud dans l'estomac. Même après les médicaments, même après les explications. Même avec Minou.

J'ai ensuite du suivre une rééducation périnéale pendant plusieurs semaines. Ça a été long et parfois douloureux. Mais j'ai récupéré petit à petit.

Je suis de retour à la boulangerie. Mais maintenant, je sais que je ne suis pas invincible. Et qu’il faut prendre soin de soi. Plus de 12h de travail par jour, c’est trop. Je sais maintenant. Je vais réduire mes horaires de travail. Je me suis engagée à mieux gérer mon stress.