Comment courir très lentement ?

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Courir très lentement est une notion subjective, mais lidée est de ne pas sessouffler ! Rester sous 75% de votre FCM est une bonne base, mais si vous êtes débutant, écoutez votre corps ! Marcher, puis marcher vite, avant de trottiner, c’est parfait. L’important est la régularité et le plaisir, pas la vitesse. On ne court pas un marathon dès le premier jour, cest une progression douce et gratifiante qui compte.
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Ah, courir très lentement... ça me parle, tellement ! On dirait une énigme, non ? "Comment courir très lentement ?" C'est plus profond qu'il n'y paraît, vous savez.

En gros, l'idée c'est pas de finir rouge tomate et à bout de souffle, comme quand je me suis essayée au sprint (mauvaise idée, je vous raconte pas le lendemain !). On parle de rester bien en dessous de 75% de sa fréquence cardiaque maximale. Bon, dit comme ça, ça fait un peu technique, mais en réalité... c'est juste écouter son corps. Vraiment.

Surtout si vous débutez, hein ! Moi, au début, j'étais incapable de trottiner plus de cinq minutes sans avoir l'impression d'agoniser. Alors, j'ai marché. D'abord doucement, puis un peu plus vite, et ensuite... doucement, le trot ! C'est ça le truc, je crois : pas se brusquer. Y a rien de plus décourageant que de se sentir complètement nul dès le départ.

Et puis, soyons honnêtes, l'important, c'est pas de pulvériser des records. C'est surtout de prendre du plaisir. Genre, admirer le lever du soleil, écouter les oiseaux... des trucs tout simples, quoi. La vitesse, ça viendra après. Enfin... peut-être. Moi, je suis toujours assez lente, mais je m'en fiche ! Je me sens tellement bien après une petite course, même courte.

Un marathon, c'est pas pour demain (ni après-demain, probablement !). C'est une progression, douce, mais constante. Et ça, croyez-moi, c'est bien plus gratifiant que d'essayer de se surpasser à chaque fois et de finir dégoûté. Vous ne trouvez pas ?