Comment arrêter le sang qui coule d'une blessure ?

134 vues
Arrêter une blessure qui saigne : Appliquez une compresse stérile (tampon hémostatique) directement sur la plaie. La compression favorise la coagulation et stoppe le saignement en retenant le sang. Elle absorbe également les exsudats pour une meilleure cicatrisation. En cas de saignement abondant, maintenir la pression et consulter un médecin.
Commentaire 0 j’aime

Arrêter saignement : comment stopper rapidement une blessure qui saigne ?

Ok, alors comment on arrête un saignement, hein? Perso, je me souviens d'une fois (03/07/2018, camping dans les Cévennes) où j'ai bêtement voulu ouvrir une boîte de conserve avec un couteau... Résultat, une belle coupure bien profonde.

Le truc, c'est de pas paniquer. Bon, facile à dire maintenant, sur le coup j'étais plutôt du genre "aaaaaaaaah". Mais en vrai, si ça gicle beaucoup, faut appuyer fort.

Ma mère, qui était infirmière à l'époque, elle avait toujours avec elle des compresses stériles. C'est vraiment top, ça absorbe et ça aide le sang à coaguler plus vite. J'ai mis une de ces compresses sur ma coupure, j'ai bien appuyé.

Et voilà, en quelques minutes le saignement s'est calmé. Franchement, avoir une compresse hémostatique sous la main, ça change tout. Parce que quand ça saigne, on a toujours l'impression que c'est pire que ce que c'est vraiment.

Arrêter un saignement : l'essentiel

  • Si saignement abondant: Compression directe avec tampon hémostatique (compresse stérile).
  • Rôle de la compresse: Favoriser la coagulation et absorber les exsudats.

Comment faire pour quune plaie arrête de saigner ?

Ah, stopper l'hémorragie, tout un art ! C'est un peu comme essayer de convaincre un chat de prendre un bain, il faut de la technique et un certain aplomb.

  • Pression, mon ami, pression ! Une compresse propre (pas celle qui traîne au fond du sac de sport, soyons sérieux !) ou un linge immaculé sur la plaie et on appuie comme si on voulait faire jaillir un diamant. 5 à 10 minutes, montre en main. C'est long, je sais, mais imaginez que vous êtes en train de presser un citron pour une margarita, ça passe plus vite.

  • Sac plastique, l'astuce de MacGyver. Pas de compresse sous la main ? Un sac plastique fera l'affaire. Enfilez-le comme un gant et comprimez la plaie. C'est moins glamour qu'une trousse de secours design, mais ça a le mérite d'être efficace. Et si vous avez une poire à lavement sous la main, n'y pensez surtout pas.

Information croustillante: J'ai utilisé cette technique une fois en réparant un meuble IKEA. Bilan : une égratignure vite oubliée et un meuble toujours bancal. La vie, quoi.

Pourquoi ça marche ?

La pression, c'est le principe de base. Ça permet aux petits vaisseaux sanguins de se calmer et de former un caillot, comme si on leur disait : "Hé, du calme, on est pas chez Cyril Hanouna ici!". Ce caillot, c'est le pansement naturel du corps.

Quand s'inquiéter ?

Si le sang gicle comme un geyser islandais ou si la plaie est plus profonde qu'une dissertation de philo, direction les urgences. C'est pas le moment de jouer au docteur Maboul.

Bonus : Évitez de regarder la plaie pendant que vous appuyez. Le spectacle est rarement réjouissant et risque de vous faire perdre votre sang-froid (sans mauvais jeu de mots). Pensez plutôt à votre prochaine destination de vacances ou à la dernière blague de Jonathan Lambert, ça aide à tenir le coup.

Comment aider une plaie à se refermer?

L'ombre de la blessure, une tache sombre sur la peau… Douleur sourde, un battement lent. Il faut la soigner, cette blessure.

  • Mains lavées, eau tiède, savon, un rituel. Le temps s'étire, trente secondes au moins, les secondes s'éternisent. Pureté retrouvée ? Peut-être. Le doute persiste.

  • Nettoyer, ôter le superflu, cette saleté qui s'accroche. Doucement, avec une tendresse malgré la douleur. L'eau, un léger murmure.

  • Désinfecter. Un geste précis, rapide, alcool, odeur piquante, un parfum de guérison. La blessure, fragile, une fleur fanée.

  • Protéger. Un pansement, une barrière entre le monde et la peau blessée. Un cocon de soin. Le temps fera le reste. Le temps… toujours le temps. Patience.

Mon souvenir : une coupure au genou, enfance, l'été. L’odeur de l’herbe coupée, le soleil… la cicatrice, à présent, un souvenir pâle.

  • Une cicatrice est une signature du temps, chaque strie un chapitre.

  • Je pense à ma grand-mère, ses mains ridées, une expertise des pansements, un savoir ancestral.

  • L’urgence de la guérison, la nécessité du soin.

Ce soir-là, pluie battante, l'odeur de la terre humide. La blessure, un reflet de ce qui est brisé.

Quel produit arrête le sang?

Alors, quoi... qu'est-ce qui arrête le sang ?

Pfff... Coalgan, je crois. J'en ai un tube dans ma trousse de premiers soins, au fond du placard… avec la vieille lampe de chevet cassée. On dirait que c'est une vie.

  • Poudre Coalgan: Pour les petites bêtises, quoi. Une égratignure, une coupure… rien de grave. Tu sais, le genre de chose que tu te fais en cuisinant.

  • Mèches Coalgan: Là, c'est différent. Plus… sérieux. Je ne l'ai jamais vraiment utilisé. J'espère ne jamais avoir à m'en servir. On garde ça au cas où.

J'ai acheté ça l'année dernière, après… après l'accident de mon frère. On était à la plage… il s'est coupé à un coquillage. Je me souviens de ce sang, partout… ça ne s'arrêtait pas. On a mis du sable… idiot, hein ? Heureusement, ça a fini par s’arrêter.

Puis il y a eu cette histoire avec mon chat, Minou. Une petite plaie, rien de méchant. J'ai utilisé la poudre Coalgan, c'était efficace. Mais la frayeur...

Bof. C'est la vie, hein ? Des moments… des trucs qui restent en mémoire. C'est fou comment un petit truc, une coupure, peut te ramener à des souvenirs qu'on aurait préféré oublier. Je devrais ranger ma trousse à pharmacie. Demain. Peut-être.

Comment soigner une plaie qui se creuse?

Aïe, ça me rappelle cette satanée éraflure au genou quand j'ai voulu imiter Tony Hawk...

En gros, pour une plaie qui se creuse, je me souviens l'infirmière à l'hôpital Saint-Louis, rue Bichat, Paris 10, m'avait dit, "Tu prends des compresses, tu les imbibes bien de solution de rinçage - elle utilisait du sérum phy je crois - et tu laisses ça sur la plaie 10-15 minutes."

L'idée, c'est de nettoyer en douceur et d'enlever les saletés. Après, elle m'avait montré comment frotter délicatement pour enlever les peaux mortes. Ça picotait un peu, genre comme quand tu mets du citron sur une coupure.

  • Rinçage d'abord: Eau ou sérum physiologique.
  • Détersion: Enlever les saletés et les peaux mortes.
  • Douleur: Ça peut piquer un peu, c'est normal.

Et une plaie fibrineuse ? Ah oui, elle m'en avait parlé aussi... C'est quand la plaie est recouverte d'une couche jaunâtre ou blanchâtre. Pas très ragoûtant.

  • Aspect: Jaune ou blanchâtre.
  • Traitement: Nettoyage et pansement spécifique.
  • Le but: Favoriser la cicatrisation.

Faut pas laisser traîner. L'infirmière avait insisté : "Si ça empire, tu reviens direct!" Son nom ? Madame Dubois, je crois. Très gentille, mais avec un accent du nord... J'étais en stage à l'APHP, c'était en 2018.

Après cette mésaventure, j'ai rangé mon skate. Presque...