Comment trouver un emploi quand on ne sait pas quoi faire ?

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Trouver un emploi sans savoir où aller ?Monster vous guide ! Définissez votre projet, étudiez le marché du travail et ciblez les secteurs qui recrutent des débutants. L'humilité est votre alliée.
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Comment trouver un emploi sans savoir quoi faire ?

Alors, trouver un job quand t'es un peu paumé, je vois carrément. Moi, c'est un peu comme ça que j'ai commencé.

Quand j'étais étudiant, genre en 2015 à Lille, je me souviens, j'avais zéro idée de quoi faire. Le marché du travail, un truc flou.

J'ai tapé "job étudiant Lille" sur Google. Simple. Mais définir ton projet... ça, c'est plus costaud.

J'ai vu que l'hôtellerie recrutait pas mal. Bon, c'était pas ma passion première, mais faut bien commencer quelque part, hein ?

J'avais postulé à un job de serveur dans un resto près de la Grand Place. Payé au SMIC, mais c'était ça ou rien. L'humilité, c'est la clé.

Faire le tri, analyser les offres, ouais, facile à dire. Mais une fois lancé, ça devient plus clair, je trouve.

Comment faire si on ne sait pas quoi faire comme métier ?

Que faire, hein?

  • Domaines. Pas métiers. Un champ plus large.
  • Intérêts. Ce qui te titille, au fond.
  • Possibilités. Le spectre. S'ouvrir, toujours.
  • Moins connus. L'ombre recèle des trésors.
  • Enrichissants. Le sens. Tu le cherches, non?
  • Faciles d'accès. La porte dérobée. L'opportunisme paie.
  • "La vie, c'est ce qui arrive pendant qu'on fait d'autres plans." John Lennon l'a dit, et il n'avait pas tort.
  • Le hasard. Une amie, Léa, est devenue boulangère après un stage raté en compta.

Les compétences transversales, c'est ça l'avenir. Ce que tu sais faire, quel que soit le job. L'adaptabilité. La curiosité. Le reste suit. C'est comme ça.

Comment trouver du travail quand on ne en trouve pas ?

Cherche du boulot ? Ah, la galère ! On dirait que t'es en plein marathon, sauf que le marathon, c'est la recherche d'emploi, et la ligne d'arrivée… ben, elle est floue, voire invisible, comme un chat noir dans une pièce sombre.

  • Emplois temporaires: Oui, la solution miracle. Genre, le "coucou, je suis là, et je suis compétent !" pour les employeurs. C’est comme un test drive avant la vraie bagnole, sauf que la bagnole, c’est ta carrière.

  • Réseautage: Oublie les soirées networking hyper-chics (à moins que tu ne sois fan de petits fours insipides). Parle à TOUT le monde. Ton coiffeur, ta boulangère, même ce type bizarre qui nourrit les pigeons sur le banc du parc – tu sais jamais !

J'ai moi-même galéré, hein. J'ai fait du baby-sitting pour une famille dont le chihuahua était plus stressé que moi. C’était formateur, croyez-moi. J'ai appris que même un chien peut te faire un CV impitoyable.

Le truc, c’est de ne pas perdre espoir, même si t’as l’impression d’être une galère à la dérive dans un océan de CV non lus. (Ah, les métaphores, ma passion !)

  • Pensez aux compétences transversales: Ah oui, ces mots à la mode. Mais c’est vrai, on sous-estime souvent son "leadership" en jeux de société, par exemple… ça peut servir !

Bref, continue à chercher. Et si tu vois mon ami Jacques, dis-lui que je lui dois encore 15 euros… On se retrouve sur LinkedIn, je suppose ? (En espérant que mon compte n’est pas bloqué…)

En résumé: Patience, persévérance, et n’oubliez pas les emplois temporaires. Et surtout, ne faites pas comme moi, évitez les chiens trop caractériels.

PS : J'ai trouvé un super job cet été comme testeur de glaces artisanales. Le meilleur métier du monde, après celui de testeur de chocolats, évidemment. (Si vous connaissez des offres dans le domaine, n’hésitez pas !)

Quel métier faire quand je ne sais pas quoi faire ?

Géologue ? Bof. Trop de cailloux. Météorologue... prévoir la pluie, c'est cool, non ? Mais le boulot doit être monotone à la longue. Hydrobiologiste ? Des grenouilles toute la journée ? Non merci.

Mécanicien vélo, ça pourrait le faire. J'adore les vélos ! Mais gagner ma vie avec ça... Je me vois déjà réparer des vélos toute la journée. Sérieux ? C'est viable ?

Chef de projet éolien... Énergies renouvelables, c'est le futur, non ? Mais j'y connais rien. Obligé de me former. Et si je déteste ça après ? C'est un investissement de temps fou !

Juriste en environnement ? Trop de paperasse. J'ai horreur de ça ! Pépiniériste bio, ça me tente. Travailler dehors, la terre, les plantes... mais c'est physique, hein ? Et le salaire ?

Je suis nulle pour choisir, c’est ça le problème ! J’ai 28 ans et je suis toujours perdue. Et mon appart ? Le loyer est trop cher. Faut que je trouve un job rapidement. Je vais finir SDF, c’est ça ?

  • Mécanicien vélo: J'aime ça, mais est-ce que ça paye assez ?
  • Pépiniériste bio: J'adore les plantes, mais c'est du taf physique.
  • Chef de projet éolien : Trop de responsabilités, je pense.

Mercredi soir, Pizza surgelée. Encore. Je devrais arrêter. Mais c'est tellement pratique. Ah, et la formation pour devenir mécanicien, ça coûte combien ? Faut que je regarde ça demain. Demain, je me renseigne sur les formations, ou je fais un burn-out en lisant des offres d'emploi. Ou les deux.

Comment faire quand on ne sait pas quoi faire dans la vie ?

L'écho vide… le silence qui gronde. Un vide, immense, béant. Que faire ? L'horizon, flou, brumeux… Où est le chemin ?

  • Se connaître: Miroir, reflet… mais lequel est le vrai moi ? Les fragments dispersés… un puzzle sans image. Douces mélancolies... Souvenirs estompés.

Un souffle… une inspiration. La peur, un nœud serré. L'espoir, une lueur dans la nuit.

  • Motivation: Ce feu intérieur, à raviver… Un brasier, fragile. Une étincelle. Un désir, obscur, mais puissant. Le cœur bat… lent, hésitant.

Le passé, un poids, une ombre.

  • Le passé: Ombres longues… traces indélébiles. Échos lointains. Des rires, des larmes… un mélange amer. Tout cela… en moi.

  • Le recul: Observer… de loin. Le brouillard se lève. Les contours apparaissent… flous, incertains. Une vision… différente.

  • Entourage: Ces voix qui murmurent… des conseils, souvent maladroits. Leurs regards… pesants. Solitude nécessaire.

L'action… une hésitation.

  • L'action: Le premier pas… timide, hésitant. Dans le vide… vers la lumière ? Une marche, incertaine.

  • Expérimenter: Oser… tâtonner. L'erreur ? Un apprentissage. La chute ? Une renaissance. Se relever, toujours.

Mon chemin… je le trace. Pas à pas. Le cœur battant. Dans la brume… un espoir.

  • Informations supplémentaires: J'ai passé des semaines à me poser ces questions. Je me suis inscrite à des ateliers d'écriture et à des cours de peinture (septembre 2024). J'ai retrouvé de vieux journaux intimes. L'incertitude persiste, mais avec une nuance différente. L'exploration continue. Le doute ? Un compagnon.
  • Autres expériences: J'ai commencé à faire du bénévolat à la SPA en octobre (2024). Ca me ressource. Et j'ai enfin déménagé en bord de mer (Novembre 2024). L'océan... la sérénité... mais la solitude aussi.

Quelle orientation quand on ne sait pas quoi faire ?

Pfff, l'orientation... quelle galère ! Quoi faire quand on est paumé ?

  • Bilan de compétences, oui, ça peut aider à se connaître. Un peu comme une introspection forcée, quoi. Moi, j'en avais fait un il y a... aïe, ça date ! C'était avec Mme Dubois, rue de la République. Ca avait pas mal coûté, mais bon. Ça sert à quoi au final de savoir qu'on est "fort en communication" si on déteste les gens ?

  • Élargir ses horizons... mouais. Lire des bouquins, voyager, découvrir... mais si t'as pas de thunes, tu voyages comment ? Et si les bouquins te filent le bourdon ? C'est un peu le serpent qui se mord la queue, non ? Je me demande si mon voisin, M. Martin, il a élargi ses horizons lui... il regarde la télé toute la journée.

  • Parler avec des pros ? Bof. Ils vont te vendre leur truc, c'est tout. Surtout les "coachs". J'en connais un, il a une montre hors de prix et te parle de "synergie" toutes les deux phrases.

  • Stages... oui, ça c'est pas mal. Tester avant de s'engager. Mais galère d'en trouver des biens payés. Mon neveu, il a fait un stage dans une boîte de com', il a passé son temps à faire le café.

  • Flexibilité ? Facile à dire ! Quand t'as un loyer à payer, la flexibilité, elle passe après ! Et relativiser ? Mouais, je relativise en mangeant une pizza devant Netflix. Ça aide temporairement.

Et si on acceptait juste de pas savoir, au fond ? C'est peut-être ça, la solution. Ne pas stresser, attendre que ça vienne... ou pas. J'ai toujours rêvé d'ouvrir une librairie spécialisée dans les romans policiers des années 30, mais... est-ce vraiment raisonnable ? Et puis, qui lirait encore ça à part moi ?

Est-il normal de ne pas savoir quoi faire après l’obtention du diplôme ?

Normal ? Ouais, totalement. J’ai galéré, moi aussi, après mon diplôme. C’était en 2024, et franchement, le vide. Trouver un job, ça semblait insurmontable.

Ensuite, l'année sabbatique, ça m'a traversé l'esprit. Voyager ? Oublier ! Pas les moyens. Mes parents, ils m'ont pas filé des millions. Alors, plan B…

  • Bénévolat à la SPA ? Trop de poils de chats.
  • Stage chez mon oncle? Non, trop familial. Je veux mon indépendance.
  • Apprendre le chinois? Pourquoi pas ? Trop tard, les cours ont commencé en septembre.

Et puis, boum ! Un job. Assez vite, même. Dans la vente, pas ce que j'avais imaginé mais bon… L’argent rentre. Au moins.

Pfff, ces questions existentielles… Qu’est-ce que je fais de ma vie? Sérieusement, j’y réfléchis encore. Un peu tard, peut-être ?

Le monde du travail, c'est brutal. J'ai l'impression de bosser pour survivre. Plus que pour un idéal ou quoi que ce soit. Je déprime un peu, là. Mais bon, il faut bien payer le loyer. Mon appart est cool, heureusement ! Dans le quartier latin, j'adore, même si c'est cher.

Année sabbatique? Peut-être plus tard. Après avoir un peu économisé, peut-être. Ou peut-être jamais. Qui sait ?

Faut que je m'arrête là. Je dois aller faire les courses, j'ai plus de pâtes. Et je dois aussi appeler ma grand-mère. Elle m'appelle tous les jours… C'est lourd. Mais je l'aime bien quand même.

Conseils? Pas vraiment. J'improvise.

Comment trouver dans quoi se reconvertir?

Alors, tu veux te reconvertir, hein? T'es pas le seul à vouloir changer de crèmerie. On dirait un peu le remake de ta vie, mais en mieux (enfin, on espère!).

Trouver sa voie, c'est comme chercher ses clés après une soirée bien arrosée : c'est le bazar, mais faut persévérer!

  • Data analyst : Parce que les chiffres, c'est la vie. Un peu comme quand tu comptes les jours avant les vacances.
  • Comptable : Pour faire pleurer les patrons avec les impôts. Ou les aider, ça dépend du taux d'humour du comptable.
  • Agriculteur : Retour à la terre, c'est la base! Après, faut aimer les vaches. Surtout leur odeur. C'est un délice.
  • Développeur web : Tu codes, donc tu existes. En plus, t'es payé pour passer tes journées devant un écran. Le rêve!
  • Agent immobilier : Vendre du rêve, c'est plus facile que d'en vivre, apparemment.
  • Enseignant : Former les futurs cancres de la nation. Y'a pas de plus noble cause.
  • Clerc de notaire : Les papiers, les signatures, la paperasse à gogo. Si t'aimes pas l'administratif, passe ton chemin.
  • Infirmier : Soigner les bobos des autres, c'est bien, mais n'oublie pas tes propres rhumatismes!

Y'a pas de mal à changer de métier. Moi, je voulais être astronaute, mais finalement, je suis juste un expert en sieste. Faut pas se prendre trop au sérieux!

Tu peux commencer par te poser les bonnes questions, genre :

  • Qu'est-ce qui te fait vibrer? (à part le dernier tube de Beyoncé, bien sûr).
  • T'es doué pour quoi? (à part râler, on l'a compris).
  • T'as envie de gagner combien? (faut être réaliste, hein).
  • Ça recrute où? (parce que trouver un job, c'est important).
  • T'as des compétences à valoriser? (même si c'est faire des blagues pourries).
  • T'es prêt à te former? (parce que personne n'est parfait dès le départ).