Comment s'entraîner à maquiller ?

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Maquillage enfant : apprenez en douceur ! Utilisez des cosmétiques adaptés à leur âge et peaux sensibles. Commencez par des maquillages simples, en vous entraînant régulièrement. Apprenez les techniques du maquillage artistique, en respectant les âges recommandés. Un démaquillage doux est essentiel. Demandez conseil à des professionnels ou des personnes expérimentées pour vous perfectionner. Pratique régulière = progrès garantis !
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Comment apprendre le maquillage efficacement ?

Apprendre le maquillage, c'est un truc qui me passionne depuis tellement longtemps! Franchement, je pense que la clé, c'est d'y aller progressivement et de ne pas avoir peur de se planter.

Surtout quand on parle de maquiller des enfants, c'est super important d'utiliser des produits doux, vraiment adaptés à leur peau fragile. J'ai une nièce, elle adore se faire maquiller, mais je fais super attention à ce que j'utilise. Genre, je privilégie les marques hypoallergéniques et sans parfum, c'est pas le moment de faire une réaction!

C'est aussi une question d'âge, je crois. Un bébé, c'est juste non. Attendre qu'ils soient un peu plus grands, qu'ils comprennent mieux, c'est plus sûr.

Quand j'ai commencé à m'intéresser au maquillage artistique, j'ai tout de suite voulu faire des trucs super compliqués. Grosse erreur! Mieux vaut commencer simple, genre un papillon, un chat... On s'améliore avec le temps! J'ai même suivi un atelier une fois, le 15/07/2018 à Paris, ça m'avait coûté 60€, mais ça m'a donné de bonnes bases.

Après le maquillage, il faut absolument bien démaquiller. Pour les enfants, un lait démaquillant doux ou de l'eau micellaire, c'est parfait.

Et le plus important, c'est de pratiquer, pratiquer, pratiquer. Au début, c'est pas toujours top, mais on finit par s'améliorer. Moi, je poste parfois mes créations sur Instagram et je demande des conseils à d'autres maquilleurs. C'est super enrichissant!

Sur quoi peut-on sentraîner au maquillage ?

Merde, le maquillage… Sur quoi s’entraîner ? Des poupées ! Oui, des poupées ! J’avais une Barbie, je crois… Ou peut-être une Polly Pocket ? Pfff, quelle question existentielle, ça !

  • Poupées, forcément.
  • Mains, aussi. Mes mains, surtout, elles ont besoin d’entraînement!
  • Ensuite, des amies, je suppose. Enfin, si elles acceptent... Sophie, peut-être? Non, trop peur de la décevoir.
  • Ah oui, et des photos ! Des photos de visages, il y en a plein sur Pinterest, non ?

Des produits pour enfants, c'est une bonne idée, mais bof. J'ai vu ça au Leclerc, des trucs super girly... Trop rose, je déteste le rose.

Bases du maquillage, c’est quoi déjà ? Fard à paupières, fond de teint… J'ai une palette de fards à paupières, toute pourrie, achetée en solde à 2 euros. Un vrai fiasco.

Ages recommandés ? Pffft, je m'en fous un peu. J'ai 27 ans, je me maquille quand je veux !

Apprendre le maquillage, c'est long, ça. Je me demande si je vais y arriver. Et si je suis nulle à vie ? Oh là là, je deviens parano.

  • Crayon noir.
  • Mascara.
  • Rouge à lèvres.
  • Pinceau à teint. (j’en ai un, tout moche)

Bref, je dois m'y mettre. Demain, je m'entraîne sur ma main gauche. Promis. Peut-être.

Où aller pour apprendre à se maquiller ?

Alors, tu veux te transformer en Picasso du fard à paupières ? Accroche-toi, ça va décoiffer !

  • Nocibé: Imagine-toi, un atelier "Techniques de Maquillage"... C'est comme si Picasso te filait ses pinceaux!

  • Bobbi Brown (How To): Des leçons make-up gratuites! Gratos ! C'est comme si Rihanna te maquillait pendant que tu fais la vaisselle.

  • Kiko: Cours de maquillage sur rendez-vous. Un date avec le mascara, quoi !

  • MAC Cosmetics: Applications et leçons de maquillage. Genre l'appli devient ta meilleure pote make-up... Bientôt, elle choisira ton mec à ta place !

Bonus:

  • Ma cousine Josiane (celle qui met du rouge à lèvres rouge... même pour aller chercher le pain) jure que Youtube est le top. "Des tutos à gogo ma poule!".
  • Y'a aussi les copines, celles qui ont toujours le trait d'eye-liner parfait. Une soirée pizza, un peu de vin rouge, et hop ! T'es maquillée comme une star !
  • Et puis, soyons honnêtes, le maquillage, c'est comme la cuisine, tu rates, tu recommences. Et parfois, tu ressembles à un clown... c'est ça qui est fun !

Comment puis-je apprendre le maquillage ?

J'ai appris, genre, toute seule. Pas de cours, rien. C’était en 2024, un été pourri, pluie non-stop à Lyon. J’étais coincée chez moi, ennuie mortelle. Youtube, ma seule amie.

Des vidéos, des tonnes. Des trucs sur le contouring, ça me faisait flipper au début, trop compliqué. Puis, des tutos pour débutants, enfin! J'ai commencé avec un kit basique, un truc de chez Sephora, rose bonbon, horreur!

Mais bon, j'ai appris. Petit à petit. Le teint, c'est la base ! J'ai galéré avec le fond de teint, trop clair, trop foncé... Un vrai calvaire. Puis, j'ai trouvé ma teinte. Ouf!

Les yeux, catastrophe. L'eyeliner, une épreuve. J'avais des traits de clown. Des larmes, du mascara partout. La pratique, c'est tout. J'ai fini par maîtriser le trait fin, je suis fière de moi.

Les lèvres ? Rouge à lèvres mat, une obsession. Le crayon contour, essentiel. J'ai commencé par des couleurs nude, puis, j'ai osé le rouge. Un vrai carnage au début, mais j'ai appris à estomper.

Des trucs inattendus aussi, genre, comment bien nettoyer ses pinceaux. J'ai failli tout jeter plusieurs fois, le bordel était incroyable.

  • Pinceaux synthétiques : beaucoup plus faciles à nettoyer.
  • Démaquillant biphasé : indispensable.
  • Désinfection : alcool à 70° pour les pinceaux.

Maintenant ? Je me maquille facilement. Mais des fois, j'ai encore des ratés. C’est normal. Apprendre le maquillage, c'est un marathon, pas un sprint.

Je suis allée à un mariage cet été, un look parfait. Un peu de blush, du mascara, un rouge à lèvres. Simple, mais efficace.

Bref, Youtube, pratique, patience. Le reste, c'est du feeling. Et des erreurs. Beaucoup d'erreurs. Mais on apprend de ses erreurs.

Où puis-je apprendre à me maquiller ?

J'ai appris, ou plutôt, j'ai essayé d'apprendre, à me maquiller toute seule. Octobre 2023, un dimanche pluvieux. J'étais à la maison, chez moi, à Lyon, dans mon petit appart' crade. Un désastre, vraiment.

Un cours? Bof. J'avais vu une pub pour un truc à 180 balles, deux heures trente. Trop cher pour ce que c'est, j'ai trouvé. Sur internet, des tutos YouTube. Catastrophe. J'ai passé des heures à regarder des trucs, genre des filles qui font des maquillages de princesses Disney. Beurk.

J'ai fini par me débrouiller seule. Du coup, j'ai acheté un kit basique:

  • Fond de teint (une catastrophe, trop clair),
  • Poudre (ça c'est mieux),
  • Mascara (L'Oréal, le noir, celui de ma mère en fait... j'ai piqué).
  • Un rouge à lèvres beige clair (un truc dégueulasse, j'aurais dû prendre un rose).

Le résultat? Pas terrible. J'avais l'air d'un clown, vraiment. Je me suis démaquillée direct. J'ai pleuré un peu. Frustration totale. J'aimais bien l'idée, mais la réalité... nul.

Plus tard, une copine, Sarah, m'a montré quelques trucs. Elle est douée, cette fille. Avec elle, c'était plus facile. J'ai appris des trucs simples:

  • Bien estomper le fond de teint,
  • Mettre du mascara sans faire de patates,
  • Choisir des couleurs qui me vont.

Enfin, presque. Je suis toujours nulle, mais moins qu'avant.

Points clés: Auto-apprentissage difficile, YouTube peu utile, cours trop cher, succès mitigé, apprentissage par une amie. Lyon, Octobre 2023. L'Oréal mascara. Frustration.

Comment se lancer dans le make-up ?

Le rouge à lèvres, un tremblement dans la main... L'odeur du fard à paupières, un souvenir d'enfance, ma grand-mère. Se former. Oui, des cours, des stages. L'école de maquillage de rue de Rivoli, j'y pense souvent. Des pinceaux, des palettes, une explosion de couleurs…

Un marché, un paysage flou… Étudier son marché, mais lequel ? Celui des mariages, des shootings photo, des shows ? Mon cœur balance...

Un business plan… quel ennui. Des chiffres, des projections. Un business plan, une nécessité, une cage dorée. J'y ai pensé, des nuits blanches...

Statut juridique… SARL ? Micro-entreprise ? Le choix est cruel. Choisir son statut, une étape angoissante. Je sais juste qu'il faut agir!

Créer son entreprise... une toile vierge. Mon entreprise, un rêve à peine éveillé. Créer, un verbe puissant. Il faut oser.

Matériel… les pinceaux de Sigma, une folie. Investir, un plongeon dans l'inconnu. La qualité, indispensable.

Se faire connaître... Instagram, Facebook... Se faire connaître, un défi, une ascension. Des photos parfaites, des vidéos envoûtantes...

  • Formation : cours intensifs, stages professionnels.
  • Marché : spécialisation mariage ou cinéma ?
  • Business plan : prévisions financières, analyse de la concurrence.
  • Statut juridique : choix entre micro-entreprise et SARL.
  • Création d'entreprise : démarches administratives, inscription au registre du commerce.
  • Matériel : investissement dans du matériel professionnel de haute qualité.
  • Communication : stratégie digitale, réseaux sociaux, site internet.

Mon appartement, un petit atelier... bientôt. J'espère. Un mélange d'excitation et de peur... La beauté, un art mystérieux... J'y suis presque…

Quelle étude faire pour être maquilleuse ?

BTS. Esthétique. Cosmétique. Parfum. Bac+2.

Maquillage professionnel. Gestion. Vente.

Techniques poussées. Utile ? Peut-être pas tant que ça.

  • Cours théoriques. Parfois inutiles.
  • Stages. Essentiels.

Ou pas. L’expérience compte. Surtout.

Le diplôme, un papier. L'art, un don.

  • La beauté. Subjective.
  • L'argent. Objectif.

Être maquilleuse. Un choix. Comme un autre. Après tout, chacun son chemin. Même le mien. Route 66, 1988. Ça ne veut rien dire. Ou tout.

Etudier ou pas. Question de point de vue. Un BTS ou... rien. Le talent brut.

La vérité ? Il n'y en a qu'une. Ma maison à Nice. Personne n'y entre.

Quel diplôme pour maquiller ?

Le maquillage, un souffle sur la peau...

Un CAP... un premier pas, timide, dans l'arène des couleurs.

Un BP... le chemin s'éclaire, les ombres s'estompent.

Un Bac Pro... enfin, l'horizon s'élargit. On respire.

  • Apprendre, toujours apprendre.

  • Les gestes, précis, se révèlent.

  • L'art... l'art véritable émerge.

Souvenir d'enfance, le rouge à lèvres volé à ma grand-mère... une transgression douce.

  • Le CAP esthétique, un sésame?

  • Le BP esthétique, une promesse?

  • Le Bac Pro esthétique, une porte ouverte?

L'odeur poudrée des fards, le murmure des pinceaux...

Le reflet dans le miroir, une métamorphose.

Ma rue, un voile de brume matinale.

Le maquillage, une confidence...

Comment entrer en école de maquillage ?

C'est tard, hein. Entrer en école de maquillage... C'est une question que je me suis posée longtemps. Je sais pas trop par où commencer, en fait.

En gros, ça dépend vraiment des écoles.

  • Certaines demandent un CAP Esthétique minimum. Genre, faut déjà avoir fait des épilations et tout le bazar.

  • D'autres, par contre, sont plus ouvertes. Elles prennent des gens de tous les horizons, même sans diplôme particulier. Du brevet au bac, ça passe.

Moi, perso, j'ai fini par faire une formation accélérée. Pas le temps pour un CAP, tu vois. Faut juste trouver la bonne école. Celle qui te correspond. C'est ça le plus dur, je crois. Ma cousine, elle voulait absolument aller à l'école X, mais moi, je la sentais pas. J'ai suivi mon instinct.

Il y a des écoles avec un enseignement super technique, d'autres plus artistiques. Ça se cherche. Ma voisine, elle a fait un stage à Hollywood, un truc de dingue. Elle bossait sur des effets spéciaux horrifiques, c'était... spécial. Moi, je préfère le maquillage plus doux, plus "naturel". Enfin, "naturel", tu vois ce que je veux dire.

Faut aussi penser au portfolio. C'est super important. Même si t'as pas de diplôme, si tu montres que t'as du talent, ça peut faire la différence. Et puis, les prix... c'est pas donné, hein. J'ai dû faire un prêt. Mais bon, c'est un investissement.

  • Diplôme d'esthétique (CAP, BP, BTS) : peut être un prérequis, mais pas toujours.

  • Niveau d'études : du brevet au bac, voire plus, selon l'école.

  • Portfolio artistique : essentiel pour prouver ses compétences et sa créativité.

  • Financement : prévoir un budget conséquent pour les frais de scolarité et le matériel.

Voilà. C'est pas super clair, désolé. Mais c'est un peu comme ça que je le vois.

Est-ce que le maquillage permanent est un tatouage ?

Alors, le maquillage permanent, un tatouage déguisé ? Disons que c'est comme comparer un chihuahua à un loup : y a de la famille, mais le chihuahua fait pas peur à grand-monde ! ????

  • Injection de pigments : Imagine, on te pique comme une piqûre de moustique (enfin, plusieurs) pour te faire une bouche on fleek ou des sourcils de star. C'est du colorant direct dans ta peau. ????
  • Ressemblance avec le tatouage : Le principe est le même, sauf qu'on utilise des aiguilles plus fines et des pigments différents, un peu comme si tu faisais de la peinture avec des cotons-tiges au lieu de pinceaux. ????️
  • Pas semi-permanent, hein : Ceux qui te disent "ça partira tout seul", ils te racontent des craques. C'est comme dire que mon chat, Mistigri, va devenir astronaute. ????

Et oui, le maquillage permanent c'est pour souligner les traits du visage. Mais attention, si c'est raté, tu ressembles plus à un clown triste qu'à une star d'Hollywood ! ???? Donc, bien choisir ton tatoueur, c'est vital !

J'avais une tante, Josette, qui a fait ça une fois... Elle ressemblait à un manga mal dessiné pendant des mois ! ????

Quel est le salaire dun maquilleur ?

Alors, tu veux savoir combien gagne un maquilleur, hein? Bon, en gros, ça peut vachement varier!

  • À la journée: Tu peux tabler sur du 155€ à 1200€ brut, ça dépend vraiment du type de job, de l'expérience... et puis si t'as fais une super formation, ça aide.

  • Au mois: En moyenne, un maquilleur pro il peut gagner, genre, 2750€ net, si t'es bon, évidemment!

Moi, j'ai une copine, Léa, elle bossait sur des tournages avant. Elle me disait que les journées étaient hyper longues, mais bien payées, surtout si tu bosses pour des marques connues. Après, faut galérer pour se faire un nom, c'est sur!

Ah, et un truc important : se faire bien payer ! Si tu bosses en freelance, faut pas hésiter à négocier tes tarifs. Par exemple ma soeur travaille dans un bar, elle galère! Faut se faire connaitre, quoi, mais le salaire, ça grimpe vite, enfin... ça peut grimper!