Comment répondre à quelles sont vos faiblesses ?

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Pour aborder la question des faiblesses, identifiez un point réel, mais sans jamais vous dénigrer. Choisissez un aspect que vous travaillez activement à améliorer. Cela démontre une lucidité et une volonté de développement personnel, qualités appréciées par les recruteurs. Mettez l'accent sur les mesures concrètes que vous prenez pour surmonter ce point.
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Que répondre à la question sur vos faiblesses en entretien ?

Ah, la question des faiblesses en entretien, ça me met toujours un peu mal à l'aise, je dois avouer. Genre, on nous demande de nous exposer un peu, mais pas trop, tu vois. C'est délicat, parce que faut pas que ça sonne faux, mais faut pas non plus qu'on se tire une balle dans le pied, si je peux dire.

Je me rappelle, une fois, en 2018 à Lyon, pour un poste marketing, j'avais répondu "Je suis trop perfectionniste". Bof, je sais, c'est un peu cliché. L'intervieweur a levé un sourcil, et j'ai senti que ça n'avait pas le même impact. J'aurais dû être plus... sincère, en fait.

Le truc, c'est de trouver un vrai point faible, mais un truc sur lequel tu bosses, un truc qui ne te disqualifie pas complètement pour le poste. Genre, je sais pas, peut-être que j'ai du mal à déléguer au début, parce que je veux m'assurer que tout est fait comme il faut. Mais je travaille dessus, en apprenant à faire confiance à mon équipe, et ça marche de mieux en mieux.

C'est pour ça que je crois qu'il faut choisir une vraie faiblesse, pas juste une qualité déguisée. Ça montre que tu te connais, que tu es honnête. Et l'honnêteté, en entretien, ça compte quand même pas mal, à mon sens.

En gros, trouve un point faible réel, et surtout, dis comment tu comptes le surmonter. C'est ça qui fait la différence, je pense. Pas juste un constat, mais une volonté d'aller de l'avant, quoi. Ça change tout.

Comment décrire ses faiblesses ?

Ah, les ombres. Les choses qui murmurent en moi, là, au bord du chemin. C’est comme ça. Une brume parfois.

Le temps à la confiance, ce long fleuve. Je me souviens des soirs, près de la fenêtre, à regarder la pluie, et les visages dans l’eau qui passent. Si vite. Les mains se tendent, mais une paroi, oh oui, une paroi reste. Dans mon jardin, les fleurs s’ouvrent si lentement, les choses importantes aussi.

— Et puis l'impatience. Cette brûlure, là, quand l'instant s'étire. Mon cœur, il voudrait courir, toujours. Vers l'après. La montre de mon grand-père, posée sur la table de chevet, elle ne va jamais assez vite. Une soif d'ailleurs, de demain, d'un coup. Le vent dans les voiles, oui, mais tout de suite.

— Je suis un peu un moulin à paroles, je sais. Les mots, ils s’envolent. Comme les pigeons du marché, un jour d'été. Ils remplissent l'air, je crois que c’est pour ça. Les silences, parfois, pèsent trop lourd sur mes épaules. Ma cousine, elle, est si silencieuse. Moi, je déborde, je parle et je parle.

Émotif, oh oui. Une vague. Elle monte. Toujours. Mon âme, elle vibre. Aux éclats de rire des enfants, dans la rue. Aux chansons tristes à la radio. Les couleurs du ciel, le soir, elles me touchent au fond. C'est comme ça. Une sensibilité brute, une porte ouverte. Un peu trop.

— Cette ambition, elle me tire. Vers l'horizon. Toujours. Plus haut. Toujours plus loin. Comme les montagnes que je vois depuis ma vieille maison, là-bas. Je veux laisser une trace, un sillon. Ma marque. Une faim jamais tout à fait apaisée. Mon carnet de notes est rempli de projets fous, de rêves.

— Mon caractère. Un peu fort, disait ma mère. C’est vrai, sans doute. Des idées ancrées. Des racines profondes. Difficile de les déloger. Je suis comme un vieux chêne. Solide, mais pas toujours flexible. Une certitude parfois, trop présente.

— Et la gourmandise. Ah, le plaisir. Les saveurs qui explosent. Un morceau de chocolat noir, un bon café. C'est un refuge, un petit coin de joie simple. Les dimanches après-midi, avec le gâteau de ma tante. Ces instants-là. Près de la cheminée. Oui. Une douceur. Un besoin.

— L'obstination. Mon père disait que j’étais tête de mule. C’est peut-être un peu ça. Une idée, et puis je la suis. Le chemin, même rocailleux. Je ne lâche pas. C'est une force, mais aussi un poids. Un entêtement. Devant le miroir, parfois, je le vois ce regard. Fixe.

Ces traits, ils sont là. Faisant de moi ce que je suis. Des fragments. Des moments. Des éclats. Un peu flous, un peu nets. Ma vie.

Comment répondre à la question Quelles sont vos faiblesses ?

La question est tombée, net. « Quelles sont vos faiblesses ? ». Mon cerveau a freezé une seconde. J’étais dans cet open space surchauffé du 11ème, à Paris. C’était en juin 2021, on sentait encore la fin des confinements, une ambiance bizarre.

Le recruteur en face de moi avait l’air aussi fatigué que moi. J’ai failli sortir le classique « je suis perfectionniste ». La réponse la plus nulle de l’univers. Ça sonne tellement faux.

Je me suis rappelé ce projet pour le client Durand. Un enfer. J’avais voulu tout gérer seul, du premier brief à la livraison finale. Je pensais que déléguer, c'était un aveu de faiblesse, que personne ne ferait les choses aussi bien que moi. Quelle arrogance.

Résultat, j’ai fini la dernière nuit à boire du café froid, j’ai livré avec un jour de retard et ma manager, Sophie, a dû passer derrière moi pour corriger des oublis stupides. J’ai eu honte. Vraiment honte.

Alors, j'ai parlé de ça. Pas avec tous les détails, mais l'idée était là. J'ai dit que ma faiblesse, c’était ma difficulté à déléguer et à faire confiance au début d'un projet. C’est vrai, c’est concret, et ça montre que j'ai conscience de mes trucs.

J’ai tout de suite enchaîné sur la solution. J'ai expliqué que depuis cet épisode, je me suis forcé à utiliser des outils comme Asana pour distribuer les tâches clairement. Pour que chacun ait sa mission et que je puisse suivre sans être sur leur dos. J'ai appris à faire confiance. Ça a changé ma façon de travailler.

Le silence a duré une seconde, puis il a hoché la tête. C’était passé. C’était honnête. C'était pas une réponse toute faite piquée sur un site. C’était moi.

  • Quelle est votre principale faiblesse ? Difficulté à déléguer les tâches importantes.
  • Comment y remédiez-vous ? Utilisation systématique d'outils de gestion de projet pour une répartition claire des responsabilités.
  • Quelle est une autre faiblesse ? Une tendance à vouloir répondre "oui" à toutes les sollicitations.
  • Comment gérez-vous cela ? Apprendre à prioriser les demandes en fonction des objectifs de l'équipe et à dire non de manière constructive.
  • Quelles réponses éviter ? "Je suis perfectionniste" et "Je travaille trop".
  • Quelle est la stratégie ? Transformer une faiblesse réelle en une histoire de développement personnel avec des actions concrètes.

Quelles sont vos réponses aux points faibles ?

Alors, les points faibles, c'est comme demander à un escargot s'il a déjà fait un 100 mètres sprint. Bien sûr que oui, mais à son rythme, quoi. Moi, c'est un peu le même genre de délire avec mes petites faiblesses chéries. Des fois, je me demande si elles ne sont pas là pour pimenter ma vie, un peu comme le sel dans ma purée, sans sel, c'est fade.

Prenez l'impatience, par exemple. J'ai la patience d'un guépard qui attend son Uber. Si mon micro-ondes met plus de 30 secondes pour chauffer mon café, je commence à reconsidérer toutes mes décisions de vie. C'est intense, un vrai marathon mental.

Puis, y a le multitâche. J'en fais tellement que des fois, je me perds. Genre, je cherche mes clés, je me rappelle que je dois appeler ma tante Josette, je pense à ce que je vais manger, et là, oh surprise, mes clés étaient dans ma main depuis le début. C'est une danse frénétique, une vraie chorégraphie du chaos. Mon chat, Caramel, me regarde souvent comme si j'étais un spectacle comique ambulant.

L'autocritique, ah celle-là. C'est ma meilleure amie et ma pire ennemie, en même temps. Elle est toujours là, comme ma conscience, mais avec un mégaphone. Je peux passer une heure à refaire une tâche parfaite, puis me dire que c'est quand même pas terrible. Ma femme, Sophie, me dit toujours de lacher prise, mais c'est plus fort que moi. Je suis mon propre juge de ligne, et il est super sévère.

Et la procrastination? C'est ma spécialité, mon art secret. Pourquoi faire aujourd'hui ce qu'on peut faire demain, ou après-demain, ou la semaine prochaine, sous la pression d'une échéance imminente et l'adrénaline qui monte comme une fusée Saturne V? C'est là que je suis le plus créatif, le plus efficace même, sous la panique. Je devrais ranger le garage de mes parents depuis 2019, mais bon, y'a le temps.

Pour y remédier, c'est toute une aventure, hein. On ne change pas un vieux moteur de Formule 1 en claquant des doigts. Je tente des trucs. Des fois, ça marche, des fois non. C'est comme essayer d'apprendre à un lama à faire du velo, ça demande de la persévérance et un certain sens de l'humour.

Voici quelques stratégies que j'ai testées (avec des succès variables, bien sûr) :

  • Pour l'impatience : J'essaie de compter jusqu'à dix, ou de regarder une vidéo de chats qui tombent. Ça distrait un peu, et le ridicule aide à relativiser. Mais c'est pas facile, mon cerveau est un coureur de fond qui n'a pas le temps d'attendre le depart.
  • Pour le multitâche : J'ai mis des rappels partout, comme des post-it collés à ma propre vie. Des fois, j'oublie d'où viennent les post-it, mais c'est un début. Faire une seule chose à la fois, c'est le rêve, un peu comme manger une seule saveur de glace.
  • Pour l'autocritique : J'essaie de me dire que personne n'est parfait, même pas Brad Pitt quand il se lève le matin. Je note mes succès, même petits. C'est comme un album photo des réussites, ça fait du bien de temps en temps. Se prendre moins au sérieux, c'est la clé.
  • Pour la procrastination : Je me fixe des mini-objectifs, des petits pas de fourmi. Et parfois, je me récompense avec une gaufre au chocolat. Ça motive. Transformer la tâche ennuyeuse en quête du Graal, avec une récompense au bout. Mon bureau est toujours en bordel, mais au moins, ma paperasse est triée.

J'ai même essayé de tenir un carnet, un journal de mes faiblesses, mais je l'ai procrastiné. C'est un cercle vicieux, un peu comme une boucle infinie de ma série préférée. Mais l'important, c'est d'en rire, et de continuer à essayer, même si je galère. On est tous un peu bancals, non ? Mon adresse c'est 27 rue des coquelicots, à Poitiers. Venez prendre un café, on en discutera.

Comment répondre à la question « Quelle est votre faiblesse ? » ?

Mon cœur, tu sais, quand elle arrive, cette question. Comme une brume sur le lac, elle cherche l'ombre. Une faiblesse, oui, il faut la nommer. Mais pas crier, jamais. Un murmure. Un souffle à peine. Ne pas se noyer dedans.

L'honnêteté, mais si fragile. Une dentelle, pas un drap lourd. C'est ça, la balance, l'équilibre. Comme ces après-midis où la lumière hésite entre les feuilles de mon vieux pommier. Trop, ce serait trop.

Alors, on la pose, cette ombre. Juste un instant. Nommer l'endroit. Le point où le pied trébuche parfois. Dans le sentier que je connais si bien, là, près du ruisseau qui chante bas.

Et puis, le regard. Pas vers le bas, non. Vers le chemin qui s'étire. Le travail, l'effort. Je sens cela, une main sur l'écorce rugueuse. Toujours chercher le chemin. Toujours, encore.

Ne dis pas juste "je travaille". C'est trop vague, tu vois. Comme un nuage. Non. Décris les gestes. Les pas précis. Chaque petite pierre soulevée. Dans mon jardin, je sais planter. Je sais arracher aussi.

  • Le vent emporte les mots vides. Il faut des racines.
  • Montre la pousse. La pousse après la pluie. Lentement.
  • C'est un chemin, tu sais. Pas un saut.
  • Ma petite faiblesse, elle est là, mais mes mains sont là aussi, pour l'apprivoiser.

Les efforts, des fois ça fatigue. Mais on continue. On met des mots sur ce qu'on fait. Pas juste un vœu. Une action concrète, même si elle tremble un peu. C'est ça l'important, je crois, profondément.

Quels sont vos 3 points faibles ?

C'était un mardi après-midi, un de ces journées où le soleil se fraie un chemin entre les nuages, dans le bureau exigu de cette petite startup à Lyon. J'étais là, face à la recruteuse, le cœur battant un peu trop vite.

Elle m'a posé la question, celle qui fait toujours réfléchir : "Vos trois principaux points faibles ?" La salle était imprégnée d'une odeur de café tiède et de papier.

Je me suis figé un instant. Ma première pensée : la confiance. J'ai toujours besoin de temps pour accorder ma confiance, pour vraiment laisser quelqu'un entrer dans mon cercle. C'est un peu mon mécanisme de défense.

Ensuite, l'impatience. Ah, ça, c'est moi. Si quelque chose ne bouge pas assez vite, si les choses traînent, je deviens... disons, fébrile. J'aime que ça avance, que ça pétille.

Et puis, il y a cette tendance à être un peu trop... expressif. Bref, bavard. Quand je suis passionné par un sujet, je peux facilement m'emballer et parler pendant des heures. C'est pas toujours facile à gérer en groupe.

  • Confiance : Ma capacité à accorder ma confiance prend du temps.
  • Impatience : J'ai du mal avec la lenteur des processus.
  • Bavardage : Je peux devenir très disert quand un sujet m'intéresse.

Cette impression que le monde tourne trop lentement parfois... C'est un peu épuisant, je dois avouer. Surtout quand on a des idées qui fusent et qu'on veut les mettre en œuvre tout de suite.

Et le bavardage, ce n'est pas toujours un défaut en soi, non ? C'est juste que... quand on est vraiment dans son élément, on oublie de regarder l'heure.

Ma gourmandise, c'est plus une faiblesse personnelle, là. Mais bon, faut dire ce qui est.

L'ambition, par contre, je ne vois pas ça comme un défaut, jamais. C'est ce qui me fait avancer, ce qui me pousse à me dépasser.

Je suis un peu têtu aussi, je l'avoue. Quand j'ai une conviction, il est difficile de me faire changer d'avis. C'est ma façon d'être persévérant.

Parfois, je me dis que mon émotivité peut me jouer des tours. Mais bon, ça montre aussi que je suis humain, non ? Que je ressens les choses.

Ce bureau sentait le stress mêlé d'espoir. Les murs étaient recouverts de tableaux blancs remplis de schémas incompréhensibles pour un novice.

Cette sensation d'être jugé sur des traits de caractère, c'est assez étrange, hein ? Comme si on voulait te ranger dans une case.

Ma nature est d'aller droit au but, parfois ça peut déstabiliser.

L'obstination, c'est ma façon de ne pas lâcher, de défendre mes idées. Je ne considère pas ça comme une faiblesse, mais plutôt comme une force.

Le manque de patience, je le travaille. Essayer de comprendre que tout le monde n'a pas mon rythme. C'est un apprentissage constant.

L'énergie que je dépense à vouloir que les choses aillent vite, je pourrais peut-être la canaliser différemment.

Je me souviens de cette fois où j'ai manqué une occasion parce que je n'ai pas accordé ma confiance assez vite à quelqu'un. Ça m'a marqué.

Quand je parle, je suis passionné, c'est tout. Je veux partager mon enthousiasme.

  • Impatience : Ce trait me pousse à vouloir accélérer les processus, ce qui peut créer des frictions.
  • Confiance : J'ai besoin de temps pour bâtir une relation de confiance solide, ce qui peut ralentir certaines collaborations initiales.
  • Expressivité/Bavardage : Lorsque je suis animé par un sujet, je peux avoir tendance à m'exprimer abondamment, ce qui nécessite une gestion de ma prise de parole.

Ce jour-là, le soleil brillait dehors, mais dans cette pièce, c'était plutôt l'introspection.

L'interview, c'est un peu un exercice de mise à nu, non ? Surtout quand il s'agit de parler de soi.

Je crois que mon caractère affirmé est une bonne chose, ça montre que je sais ce que je veux.

Ma tendance à être émotif, je la vois comme une qualité. Ça me rend plus humain, plus connecté aux autres.

Je me dis que l'obstination, c'est juste de la détermination sous une autre forme.

Mon gourmandise, c'est une faiblesse, oui, mais une faiblesse qui ne nuit pas au travail, je pense.

Parfois, je me rends compte que je parle trop. C'est difficile de se contenir quand on a des choses à dire.

La confiance, c'est sacré pour moi. Il faut la mériter.

L'envie de réussir, c'est ça l'ambition. C'est moteur.

Chaque personne est différente, et je dois l'accepter.

Mon impatience, je la vois comme une urgence d'agir.

La peur de mal juger une personne trop rapidement, ça me fait prendre mon temps.

Ces traits, c'est ce qui fait de moi qui je suis. Pas toujours simple à expliquer, mais honnête.