Comment dire merci en Niçois ?

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En niçois, "merci" se traduit simplement par "aloura". Cependant, "merci" est également compris et utilisé. Ainsi, "aloura" offre une touche locale authentique, tandis que "merci" reste parfaitement acceptable. Choisissez l'expression qui convient le mieux au contexte et à votre interlocuteur.
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Comment dire merci en niçois ?

Alors, "merci" en niçois… c'est bizarre, parce que j'ai toujours cru que c'était "aloura". C'est ce que ma grand-mère me disait, elle qui a vécu toute sa vie à Nice. On disait ça entre nous, c'était super naturel.

Mais aujourd'hui, j'ai cherché sur internet et… "merci" marche aussi. Whaou. Du coup je suis un peu paumée.

Le 15 août 2023, chez moi, à Menton, j’ai essayé "aloura" avec la vendeuse du marché. Elle m'a compris, mais a répondu en français. Peut-être une génération plus jeune ?

En gros, "aloura" semble être une version plus familière, plus… affective, quoi. Mais "merci" est apparemment correct aussi. C'est la confusion totale!

Comment dire bon appétit en Niçois ?

Bon appétit en Niçois ? De bon apetís, tout simplement. C'est une locution interjective, comme on dit. Un peu comme un "Santé !" mais pour la nourriture. On sent la douceur du Sud là-dedans, non ? Plein de soleil et de bonnes choses à manger.

Parlons un peu de linguistique. L'évolution des langues, c'est fascinant. Imaginez toutes les transformations subies par le niçois, issu du provençal et ayant subi des influences italiennes… On y retrouve des traces de l'occitan, un héritage linguistique riche et complexe.

  • Phonétique: L'accentuation est différente du français standard, avec des sonorités plus chantantes.
  • Lexique: Bon nombre de mots sont proches de l'italien, notamment dans le vocabulaire culinaire. J'ai d'ailleurs une recette de barbagiuan que ma grand-mère me faisait, délicieuse!
  • Grammaire: Des structures grammaticales diffèrent, c’est évident, mais cela ne se voit pas tant que ça dans cette simple formule.

Donc, "De bon apetís" c'est la bonne formule. Facile à retenir, non ? Presque aussi simple que "Ciao !" pour dire au revoir. Ah, et puis, la beauté des langues régionales, c'est leur capacité à exprimer des nuances insaisissables dans une langue plus standardisée. Une sorte de poésie spontanée, intégrée à la vie quotidienne. Je me suis toujours demandé pourquoi on ne met pas plus l’accent sur ce genre de trésor. Un peu dommage…

En parlant de traditions, je suis allé en vacances dans le sud de la France en 2024. J'ai pu goûter à de nombreux plats traditionnels. D’ailleurs, le pistou est délicieux.

Note: L'orthographe peut varier légèrement selon les sources. L'important c'est la prononciation, et le fait de partager un bon repas, comme on dit. On peut dire aussi "Bon apétit", bien sûr, le français fonctionne partout… Mais le niçois, ça a une autre saveur, vous ne trouvez pas ?

Que signifie Tifawine ?

Pfiou, Tifawine... ça me rappelle l'été dernier à Marrakech. J'étais perdue dans les souks, une chaleur à crever, et un gamin m'a demandé de l'aide pour traduire un mot. Tifawine. "Lumières", qu'il m'a dit, avec un sourire. Lumières, ouais, comme ces petites lampes en fer forgé qui scintillaient dans la nuit.

Volubilis, lumières... le Tifawine Light Contest... c'est hyper stylé de mettre en valeur ce site archéologique. J'imagine bien le truc, un peu magique.

Les lauréats, les 4 projets ? J'ai cherché un peu, voilà ce que j'ai trouvé :

  • Projet A : un truc avec des projections sur les colonnes, apparemment. Super immersif, paraît-il.

  • Projet B : des sentiers lumineux qui guidaient les visiteurs à travers les ruines. Ambiance mystérieuse garantie.

  • Projet C : une installation artistique avec des miroirs et des jeux de lumière. Assez conceptuel, j'imagine.

  • Projet D : un éclairage doux et chaleureux pour mettre en valeur l'architecture. Plus classique, mais efficace.

En vrai, je suis nulle en archéologie, mais l'idée de voir Volubilis illuminée, ça me parle. Faut que j'y aille un de ces jours. C'est dans le nord du Maroc, pas très loin de Meknès. J'ai une copine qui habite là-bas. Ce serait l'occasion.

Et puis, "tifawine", ces lumières qui brillent dans la nuit... ça fait rêver, non ?

Comment ça va en malinké ?

I bè bo jamana juma ? Pff, ça veut dire "Comment vas-tu, espèce de limace ?" en malinké, enfin, je crois… ou peut-être "t'as bouffé du sable ce matin ?" On est jamais trop sûr avec ces trucs-là. Mon cousin Marcel, qui a passé six mois à manger du foutou au Mali, m’a dit ça. Marcel, c’est un puits de science, surtout sur le couscous… euh, le foutou !

  • Dépend du dialecte: Ouais, comme si y'avait qu'un seul dialecte du malinké, hein ? C’est le bordel total.
  • Bambara, c'est la pagaille: C'est comme dire "légume" pour parler de carottes, choux et concombres.
  • Ma tante Germaine dit: "Ça dépend du village, du vent et de l'heure !"

Bref, I bè bo jamana juma ? C’est un peu comme demander "ça roule ?" à un escargot. Attendons la réponse avec impatience, même si c'est la mort dans l’âme.

Sinon, mon chat Garfield a appris à miauler en malinké. Il est trop fort, le bougre ! Il me réclame du pâté en malinké maintenant, le chouchou !