Comment commencer une bonne interview ?

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Pour démarrer une interview réussie : Privilégiez les questions ouvertes (Racontez-moi...) pour briser la glace. Alternez avec des questions fermées pour cadrer la discussion. Osez des formulations originales (Quel conseil donneriez-vous ?).
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Comment démarrer une bonne interview, hein ? C’est une question que je me suis posée des dizaines de fois, surtout au début… Avant de devenir (presque !) une pro des interviews, j'étais un vrai nœud de nerfs. Je me rappelle cette fois, interview de Madame Dubois, une artiste peintre incroyable, j'étais tellement stressée que j'ai commencé par un banal "Alors… comment ça va ?" Catastrophique ! On aurait dit une interrogation de police, pas une discussion.

Alors, pour briser la glace, je vous jure, les questions ouvertes, c’est la clé ! "Racontez-moi comment vous êtes arrivée jusqu’ici…", ça ouvre des portes, vous voyez ? Ça donne le temps à la personne de respirer, de se détendre un peu. Un peu comme quand tu proposes un café à un ami stressé, tu lui donnes une pause avant de lui demander ce qui le tracasse, non ?

Après, il ne faut pas tout laisser dériver non plus ! Des questions fermées, c’est important pour rester dans le sujet, pour guider la conversation. C'est comme une danse, un pas en avant, un pas de côté, on alterne, on s’adapte au rythme de l’autre. Je me souviens d'une interview avec un ingénieur, je devais absolument avoir des données précises sur son projet… Là, pas le temps de faire dans la poésie ! J’ai dû être plus directe, plus concrète. Quelque chose comme : "Quel était le budget alloué ?". Directe, efficace, même si moins poétique.

Et puis, osez la créativité ! J’adore les questions originales, celles qui sortent de l’ordinaire… "Quel conseil donneriez-vous à votre plus jeune vous ?" Par exemple. C’est inattendu, ça permet de voir une autre facette de la personne. J’ai utilisé cette question avec un ancien sportif de haut niveau, la réponse a été tellement touchante, j'en ai encore des frissons. J’ai même pleuré un peu, en fait… (oui, je suis sensible !)

Bref, pas de recette miracle, juste de l’écoute, de l’adaptation, et un peu de cœur, je crois. Et puis surtout, préparez-vous ! Il n'y a rien de pire qu'une interview mal préparée...à moins de 70% des cas, il paraît. J'ai lu ça quelque part, un chiffre comme ça, mais bon, c'est une impression… Ce qui compte, c'est de créer une ambiance propice à l'échange, un espace de confiance, pour que la personne se sente à l'aise et… qu'elle nous raconte sa vie ! Ou du moins, ce qu'elle veut bien nous raconter…